Mais que vois-je???

Mais que vois-je???
Qui que c'est qu'elle est relà????

C'est MOI!!!

Arkane 12 de mon ancien nom! je revient en force prête à faire payer à ces mécans de skyblog ce silence imposé! Je revient encore plus dynamique et motivé à faire passer mes idées, qui sont: LE YAOÏ GOUVERNERA LE MONDE!!! Mwahahaha! (Je suis démoniaque!)

J'entend d'ici les cris de la foule en délire ce prosternant sur mon passage, murmurant des "Notre sauveuse est revenue!", en me baisant les pieds! ^_^

Comme vous le voyez rien n'a vraiment changer part que j'ai maintenant acquit un égo surdimensionné, à qui il va falloir laisser beaucoup de com!)

Oui, oui je sais le peuple n'en a rien à faire de mon blablatage intempestif, tout ce qu'il veut lui c'est la SUITE!

Pa
s de bol, quand je fais quelque chose je le fait bien! (pour le peu de fois où ça arrive, me dit ma mère... -_-')

Donc il vous faudra vous taper tout le début de la fic avant que je ne daigne mettre enfin la suite!!! Niark!

Ma
is bon comme je me sens magnanime aujourdhui, je vais tout mettre le plus vite possible, par contre pour être rapide je ne m'embarraserais pas de mise en forme et les couleurs seront à la va comme j'te pousse. Mais ce n'est pas le plus important, Ne?

A
llez Tschüss...

# Posté le jeudi 05 avril 2007 10:11

Existence: Chapitre 1

Existence: Chapitre 1
Chapitre 1 : A quoi rime tout cela ?

À quoi rime notre vie quand personne n'est là pour s'en soucier ? Car c'est aux yeux des autres que l'ont vit. On est quelqu'un car des gens tiennent à nous, on est le frère, le fils, l'ami... quand on te demande « qui est tu ? » n'est ce pas ce que tu réponds ?

Ha non, c'est vrai tout d'abord tu diras ton nom qui donnera celui de tes ancêtres, ta filiation, tes origines. Puis tu rajouteras éventuellement ta nationalité et ton âge.
C'est toutes ces informations qui font ce que tu es. Elles sont comme des ponds qui te relient à ta famille, à une société, un groupe d'individus du même pays, de la même tranche d'âge. C'est tous ces liens qui te décrivent et te donnent une place dans la société.

Mais alors que faire lorsque tu n'es qu'un numéro parmi tant d'autres, que tu ne connais ni ton nom, ni ton prénom et encore moins ta nationalité ? Si tu n'as ni familles, ni amis, que tu ne comptes pour personnes ? Juste un numéro sur une liste que personnes, jamais ne regarde.

Si tu n'existe pour personne, nulle part, juste sur cette liste, existe tu vraiment ?

Vaut-il la peine d'exister quand personne ne te voit ?

Vaut-il la peine de vivre ?

Quand tout ce qu'on a n'est qu'une gourmette d'or avec un « B » et une date de naissance, à quoi cela rime ?

Voilà le seul lien que je me connaisse : née le 01/09/1989.
Aujourd'hui j'ai dix ans. Et je pars chercher ma raison d'exister.

(à suivre...)
___________________________________________________________________________


C'est cour hein! Et vous n'y comprenez rien? Ben c'est tout à fait normal! ^_^
Ça fait toujours ça au début quand je raconte une histoire mais après on s'y habitue, vous verrez...
Allez la suite...

Si vous aimez, n'aimez pas, ne comprenez rien, laissez un com, je pourrait peut être vous aider ^_^

# Posté le jeudi 05 avril 2007 10:20

Existence: Chapitre 2

Existence: Chapitre 2
Chapitre 2 : Au commencement

La pl
uie tombait dru sur Berlin. Le ciel était bouché de lourd nuage gris et noir, cette mer de coton aurait pu passer pour calme et douce en regardant ces rubans de noirceurs s'enrouler paresseusement, déclinant toute la palette des gris du plus foncé au plus clair.

Aurait
pu seulement car ce plafond trop bas pesait sur les consciences et le doux coton déversait des litres d'eau comme une éponge que l'on tord. De temps en temps un flash de lumière aveuglant frappait et disloquait les ténèbres, vite suivit d'un grondement sourd d'un géant que l'on réveille. La nuit était tombée depuis longtemps et plus personne n'osait défier son emprise sur la ville.

Une seul
e silhouette avait choisi ce temps de cauchemar pour parcourir la cité endormie. Pourquoi ?
Car le temps s
'accordait à son humeur ? Car le ciel ainsi bouché la cachait aux yeux de là haut ?
Car l
a pluie en tombant masquerait ses larmes ? Ou encore, car le tonnerre assourdirait les pleurs du petit paquet qu'elle portait dans ses bras ?

P
eut être que c'était un peu pour tout cela qu'elle avait choisi cette nuit au lieu d'une autre, une nuit de cauchemar pour un geste qui sera d'autant plus horrible.

Une légère bué
s'échappait d'entre ses lèvres alors qu'elle hâtait le pas dans les rues noires.
Elle rep
éra enfin ce qu'elle cherchait depuis le début de cette nuit, elle s'approcha d'un bâtiment pourtant aussi sombre que les autres, noirci par la pollution.
L'être
dans ses bras avait cessé de pleuré, avait-il comprit qu'il ce passait là quelque chose d'important ?

Peu
probable. Mais, avec une intuition ou cette compréhension déconcertante qu'on tout les petit enfant, ce fut en silence que cette jeune mère pu poser l'enfant sous le porche du bâtiment, le protégeant ainsi sommairement de la pluie.

Enr
oulé dans sa couverture, l'enfant gigota légèrement et ouvrit de grands yeux noisette sur celle qui allait bientôt l'abandonner.
E
lle embrassa son front, lui murmurant un pardon, alors que de nouveaux sanglots s'échappaient de sa gorge. Puis se retourna et s'enfui, happé par la nuit. Elle couru sans se retourner de peur de s'effondrer, de manquer de courage, de retourner le chercher...

Mais elle ne pu manquer les sanglots de l'enfant qui avait recommencé à pleurer, et chaque pleur lui troua encore un peu plus le c½ur, comme chacun de ses pas qui l'éloignaient de son bébé.

L'enfant
se débattait dans sa couverture pleurant toujours plus fort. Sur ses bras, qu'il avait libéré de l'emprise du tissu, on pouvait voir du coté droit une gourmette dorée et du gauche un bracelet de maternité dont l'encre avait un peu coulé.

Da
ns les ténèbres de cette nuit pluvieuse, un porche s'alluma, et une porte s'ouvrit sur un nouveau né. Porte du paradis, porte de l'enfer...
En tout
cas elle se sont ouvertes sur ...

Bill K
aulitz
01/09/1989

suivre,...)
________
___________________________________________________________________

Et vo
ilà c'est de nouveaux assez court mais ce n'est vraiment que la mise en bouche, le chapitre trois ne devrait pas trop tardé et sera beaucoup plus long.
Av
ez-vous quelque chose à dire? Une remarque à faire? C'est tout simple, laissez un com...

# Posté le jeudi 05 avril 2007 10:27

Existence: Chapitre 3

Existence: Chapitre 3
Chapitre 3 : Et je me casse !!!

Le p
etit, la fillette, la tapette,... Voilà comment on l'appelait ici. Enfin ça c'était surtout les autres enfants et parfois les surveillants aussi, mais pour les profs, il était le numéro 52. Ils avaient chacun leur numéro dans cette orphelinat, c'était soi-disant plus pratique. C'était le numéro inscris sur leurs vêtement, sur leurs affaires (si ils en avaient !), c'était le numéro de leur lit, de leur placard. Ainsi si l'un d'entre eux partait, plus besoin d'enlever les étiquettes avec son nom, le suivant prendrait la place vide et deviendrait alors le nouveau numéro untel.
De plu
s, dans cette orphelinat, les dirigeants eux-mêmes ne connaissait pas le prénom de tout les enfants. Beaucoup était simplement trouvé sous le porche, sans rien qui puisse les identifier. Et puis à quoi bon se casser la tête à les renommer alors que la famille qui les adopterait, préférerait le faire elle-même.
Pour toutes ces r
aisons, la plupart des enfants de cette orphelinat, abandonné à la naissance, ignorait jusqu'à leur prénom.
Po
urtant un enfant ne peut être juste un numéro, alors les surnoms avaient pris le dessus sur ces noms inconnus.
Les plus âgées baptisaient les plu
s jeunes, avec plus ou moins de gentillesse et de cruauté.

-Et l'PD ! Un
grand garçon d'environ quinze ans, s'approcha du seul arbre de la cour. Il avait les cheveux blonds coupés court, de grande oreille et un petit née busqué, tout en muscle il respirait l'intelligence (transpirait plutôt XD. La fin de la phrase et tout a fait sarcastique évidement !) Il était suivi de trois autres garçons. Une petite teigne, courte sur patte, un brun en surcharge pondérale et un grand blond dégingandé aux dents de cheval. (Ils sont tout beau, tout plein, non ?)
Ils s'approchaient d'une petite
silhouette que l'on ne pouvait que deviner dans l'ombre du grand arbre.

-Répond moi quand j'te parle erreur
de la nature ! Cracha-t-il.

-Fout m
oi la paix, l'Bison. Répondit la silhouette.

-Tu ne me parles pas comme ç
a, enflure !

Le Bison (c'est son s
urnom, pour ceux qui on pas suivit !^_^) empoigna la dite enflure et le projeta au sol sans ménagement, provoquant un nuage de poussière.

-J'vais
t'apprendre, comment faut parler à tes supérieur, toi ! Tu le regretteras !

Il s'approcha de la silhouette qu
i était maintenant en plein soleil alors que ses trois comparses refermaient le cercle, menaçant.
Le jeune rel
eva la tête, crachant un peu de poussière, et son visage apparu au grand jour.
Des cheveux noirs en pagaille,
veiné de mèche rouge, un visage fin, une peau pâle et deux yeux noisette étonnants. Mais qui dardait pour l'instant un regard haineux vers les quatre garçons.

"Mais dans quoi je me suis
encore fourré, moi. Ils ne pouvaient pas me foutre la paix pendant une journée, non ? "

Il le savait, il ava
it fait une bourde en lui répondant. Et maintenant il allait le payer. Il était plutôt petit et fin pour son âge, il n'avait jamais gagné dans une bagarre et ce n'est pas aujourd'hui qu'il y arriverait.

Il
se releva lentement, se préparant à ce qui allait suivre. Dès qu'il fut debout, les trois compagnons du Bison furent sur lui, l'entravant totalement.
Il gé
mit lorsque son bras fut tordu dans son dos et le Bison esquissa un sourire carnassier en approchant de sa proie.
Un
poing partit. Atteignit son ventre et lui coupa le souffle.

Mais le Bison ne l
ui laissa pas le temps de le reprendre avant de lui démolir l'arcade. Les coups s'enchaînèrent plus violent les uns que les autres. Il s'effondra vite au sol ce qui n'empêcha pas ses assaillant de continuer. Il ne prenait même pas garde au surveillant car même si celui-ci les voyait il ne ferait rien, juste apprécier le spectacle de loin.

Les coup fur
ent dur à encaisser mais ne lui arrachèrent pas un cris, pas une larmes, pas un mot...
Cela faisait longtemp
s qu'il ne criait plus. Peut être à force d'encaisser les coups, ne les sentait il plus, peut être par force d'habitude ...

Con
nerie ! On ne peut pas s'habituer à être maltraité, on ne peut pas s'habituer à la douleur, seul notre raison s'effondre sous les coups. Et nos espoirs, petit à petit.
Avant il s'accrocha
it car il espérait que sa mère viendrait le chercher. Il s'accrochait de toute ses force à l'espoir qu'un jour il quitterait cet endroit de cauchemar.
Maintenant il n
'espérait plus. Il avait compris que cela ne servait à rien, l'espoir ne le sauvait pas de coups.

Il a
vait décidé de crée sa propre chance, à défaut d'en avoir. Mais pour cela il devait être fort. Il avait enfermé ses peurs, ses doutes, ses larmes dans une boite de pandore dont il avait jeté la clef.

Le seul s
entiment qu'éveillaient en lui les coups était maintenant la lassitude et l'ennui.
La colère ou le désir de revan
che ne l'amènerait à rien, il ne pourrait jamais les battre seul et contait bien partir d'ici avant qu'il ait assez grandit que pour les battre.

Il
ne pensait qu'à ça, ne tenait que pour ça, sa seul vengeance contre ses gens qui lui on fait tant de mal serait de réussir à partir et vivre mieux qu'eux. Alors il étudiait, passait son temps à lire, s'informant sur le monde, pour avoir une chance de s'en sortir.

-------------
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Il repris conscienc
e avec le goût métallique du sang dans sa bouche. Il s'était évanouit.

-
Merde !

Il se releva tant bien
que mal, aujourd'hui aussi il ne mangerait pas. Le dîner était passé, et ce n'est pas pour lui que la cuisinière garderait un plat, elle était plutôt du style à le laisser crever de faim.

Il s
e dirigea lentement vers les dortoirs, espérant que personne n'avait remarqué son absence.
Malheu
reusement pour lui, à peine entrée dans le bâtiment il vit la bande à Spyke se diriger vers lui. Il essaya de se fondre dans les ombres du couloir mais ils l'avaient déjà repéré.

-Alors comme ç
a notre petite poupée insulte les plus âgée ? Ce n'est pas bien, tu sais. Je croyais pourtant qu'on te l'avait appris. Il pris un air théâtral, d'une mère éploré.

-Notre éducation est-elle si
mauvaise ? Continua-t-il.

-Et b
ien cela ne fait rien, on n'a pas grand-chose à faire ce soir donc que dites vous d'une petite séance de rattrapage, les gars ? Il se retourna vers les deux garçons qui le suivaient.

Ils étaien
t tout trois très grand et musclé, plutôt beau, cela faisait dix-huit ans qu'ils étaient dans cet orphelinat et ils étaient rodés à la bagarre. Mais de plus, Spyke n'était pas dépourvu d'une certaine intelligence, ce qui le rendait encore plus dangereux, bien plus que Bison.

-Ouai, tu à r
aison Spyke je crois qu'il n'attend que ça !

-Non mais, regarde
cette bouille d'ange toute effrayé ! On dirait qu'il a peur de nous. Pourtant il ne doit pas, hein Spyke ?

Spyke s'approcha dou
cement du jeune homme qui se recula jusqu'à toucher le mur.

-Non
il n'a aucune raison d'être effrayé par nous. Il glissa sa main sur la joue tremblante du garçon. Nous ne lui voulons que du bien...

Il tremblait de tout ses m
embres, envolé sa détermination et son courage, tout ce qui lui restait était une peur incommensurable. Peur qu'il lui refasse la même chose que l'année passée.

Il ne pouvait plus bougé, mais
il savait que s'il ne faisait rien, il serait à nouveau leur jouet pour quelques heures. La dernière fois il s'était sentit souillé jusqu'au plus profond de son âme. Et cette souillure n'était jamais vraiment partie...

-Tu ne
dis rien ? A tu perdu ta langue ? Spyke s'approchait de plus en plus dangereusement de son visage. Veut tu que je t'aide à la retrouver ?

Spyke avait passé un
bras dans son dos pour le rapprocher de lui et lui caressait maintenant le bas du dos. Ses poings se crispèrent, ses jointures blanchirent et du sang s'écoula même de sa paume meurtrie par ses ongles.
Il ne devait pas les lais
ser faire, il se l'était promis, de toujours être fort, de s'en sortir, de se construire lui-même un avenir...

-Lâche moi ! Ses
mains tremblaient, mais pas sa voix, elle était basse et froide. Et il dardait un regard farouche sur ses trois agresseurs.

-Ho
, ho ! Qu'ouis je, notre petite poupée se rebelle ! Tu veux faire ta grande ? Pas de bol ce soir, il me faut un peu de bon temps et tu es le plus désigné dans ces cas là. Sais tu que je bande rien qu'en pensant à la dernière fois, tu me fais un de ces effet...

Il se rapp
rocha pour prouver ses dires et le jeune homme pu sentir une bosse à travers les vêtement de Spyke.

-Je ne le répéterais pas, lâche moi !

-Ho
chéri arrête avec ce regard et cette voix ou sinon je ne pourrait plus me retenir ! Rigola Spyke.

Mais son rire
mourut dans sa gorge et il s'effondra de douleur quand le genou du jeune garçon atterrit pile dans ses bijoux de familles. Avant que les deux autres pussent réagir, il avait déjà bondit donnant un coup de poing dans le visage du plus proche, lui cassant le nez.

Et il
s'encourut le plus vite possible par où il était venu, des pas le suivant.
Il ne savait pas où
il allait, peu lui importait, il devait fuir. Il ne voulait même pas penser à ce qui lui arriverait si on le rattrapait, cela ne devait pas arriver.

Ses pas le men
èrent à la grille de l'orphelinat, qu'il escalada rapidement. Il était ivre de peur, il ne savait plus si on le suivait, si c'était des pas qu'il entendait ou les battement effréné de son c½ur.

Ce n'était pas comme ç
a que ça devait ce passer, il avait décidé de se préparer avant de s'enfuir, de faire de réserve de nourriture, de voler quelques affaires utiles,...
Et là
il s'enfonçait dans la nuit, dans des cartiers inconnus, sans rien.
Sa côte probabl
ement cassée lui faisait mal, mais il continua de courir comme si sa vie en dépendait, ce qui était un peu le cas.

A bonne distance de
l'orphelinat, il ralentit finalement. Sa tête tournait, son pouls battait dans ses tempes, mais personne ne l'avait suivit.
Et c'est plus calmement qu'
il se remit à marcher dans la ville endormie.

A
près quelques temps il arriva enfin dans un quartier un peu plus animé. Des néons clignotaient de partout, des jeunes faisait la file devant les boites de nuit, de la musique sortant de bar proche égayait la rue, des femmes peu habillé vendait leurs charmes au coin des rues,...

Était c
e bien de se retrouvé dans se monde ? Ne risquait on pas de le reconnaître, ou au moins le remarqué, seul enfant dans cette foule d'adulte ?

I
l se posait trop de question et sa tête lui tournait encore plus. Il ne pu s'inquiéter des regards étonnés que lui lançaient certaines personnes, avant que sa vision ne se trouble et que son esprit le lâche à nouveau.

Sous le regard inter
rogateur de quelques adultes, le corps du jeune garçon s'affala sur le trottoir.

(à suivre,...)

# Posté le jeudi 05 avril 2007 10:35

Existence: Chapitre 4

Existence: Chapitre 4
Chapitre 4 : Lyra Mayson

-Merde ! Il est
déjà dix heures !

Je pestais bruyamme
nt contre mon horloge espérant vainement que ça pourrait y changer quelque chose.

-PFFF ! Allez ma fille, debout, au boul
ot ! Aussi non cette chienne de Cathia serait capable de te piquer ta place.

Je
lâcha à contre c½ur le livre si intéressant que je tenait en main, sans oublié de corné une page pour ainsi pouvoir la retrouver.
Et je me dirigeais en traînant l
es pieds vers une minuscule salle de bain dans le but évident de prendre une douche.

La douche prise il fallait encore q
ue je me sèche les cheveux, me maquille, me coiffe et surtout m'habille et non je ne contait pas sortir toute nue dans la rue !

Mais quelle plaie de devoir aller
travailler quand les autres se repose ou mieux encore, dorme !
C'est clair maint
enant, je serais en retard et Cathia m'aura sûrement déjà piqué plusieurs de mes clients réguliers.

Je m'habilla en vites
se, enfilant un petit haut moulant, un mini jupe et mes talon haut.
Je vais à une
fête déguiser ? Je n'ai aucun goût vestimentaire ? Détrompez vous c'est mon boulot qui veut ça.

Mais quel genre de boul
ot peut il demander de s'habiller en pute ?

Et bien exactement.

Laissez moi me
présenter : Lyra Mayson, jeune rousse de 17 ans, prostituer.
Cela n'est pas glor
ieux comme curriculum vitae. Mais on s'y fait, on n'a pas le choix.

Moi je viens
d'un petit village dans le nord de l'Allemagne, mon rêve a toujours été de partir étudier dans la grande ville, mais mes parents n'étaient pas de cet avis, alors je me suis enfuie.
Et voilà où j'en suis
.

Comment voulez vous trouvez un boulot
pour une gosse de seize ans, ho bien sur j'en ai fait des jobs d'étudiants, mais il sont la plupart du temps sous-payer et il est interdit pour un étudiant de travailler plus de trois mois sur l'année. Que voulez vous que je fasse avec un salaire de trois mois pendant le reste de l'année, moi qui n'avais rien ?

Alors je
suis partie trouver mieux et je suis tombé sur Mia. Elle était dans le rue depuis plusieurs années déjà et elle ma prise sous son aile. C'est elle qui m'a initier au métier et c'est encore elle qui ma motivé à continuer mes études.

Elle est
morte, tué à coups de couteaux, il y a cinq mois. Et maintenant je vit dans le petit deux-pièces qu'elle m'a légué, j'étudie le jour et je travaille la nuit.

Bon
c'n'est pas tout ça, mais faut que j'aille bosser moi si je veux avoir un truc à me mettre sous la dent demain.

J'
attrape mon sac à main à la volée avec mon trousseau de clef et je descends à toute vitesse les escaliers.

Je travaille toujours dans le même coin et ce soir ne fera pas exception, enfin si cette cher Cathia n'a pas piqué la place.
C'est
à coté des boites de nuit de la rue St Vincent (nom totalement inventé !) il y a toujours pas mal de monde, ce qui veut dire beaucoup de client potentiel et pas trop de risque de se faire agresser dans un coin sombre. Merci Mia pour cette astuce.

J'arriv
e enfin au lieu dit et n'y voit pas Cathia, ouf !
Par contr
e il y a un attroupement de gens qui m'étonnait. Qu'est ce qui ce passait ?

Je m'
approcha, bousculant quelques personnes pour arriver au centre du cercle.
Là ce
tenait allongé le corps d'un jeune garçon aux cheveux noir.

-Il était là i
l marchait et pouf il c'est évanoui !

-Mai
s que fait il tout seul si tard le soir.

-C'e
st scandaleux de laisser de jeunes enfants se promener dehors à une heure pareille.

-...


J'en avais as
sez entendu, cela ne me concernait pas et je m'apprêtais à faire demi-tour.

-Et regarde
z il se réveille, ne faudrait il pas l'emmener à l'hôpital il semble s'être battu ?

Curie
use je me retourna vers le gosses, il devait avoir à peine plus de sept ans tant il était maigre et chétif. Et, effectivement, il avait un gros bleu violacé sur la pommette droite et le sourcil gauche entaillé. Il bougeait lentement comme si son corps était tout endolori, ce qui était sûrement le cas, il prit peur en voyant tout ces visages inconnus penchés sur lui.
Po
urtant il parvint à articulé une phrase qui ne fut entendue de personne sauf de moi, tous trop occupé à débattre du fait d'appeler oui ou non une ambulance.

-
Pas l'hôpital,... ils pourraient me retrouver...

Sa voix était
faible et croassante. Je le prit en pitié et lorsqu'il passa ses mains sur son front pour le masser en signe de douleur, je décida de m'en mêler pour écarté tout ces badaud qui ne faisaient qu'accentué son malaise.

-Laissez l
e, je le connais, je suis sa voisine et je vais le raccompagner chez lui. Di-je sûr de moi.

-vous
êtes sur que vous ne voulez pas qu'on vous accompagne jusqu'à l'hôpital le plus proche ? Me demanda quelqu'un.

-No
n, non ça va allez et puis ses parents s'inquiètent, ils seront plus que rassuré de le voir rentrer à la maison.

La foule
commença à se dispersé et j'attrapa « mon voisin » par le bras pour le tirer vers une rue déserte.

-Que
... ? Encore un peu dans les vapes, il posa deux prunelles incertaines sur moi.

-Ne pose
pas de question, tu ne voulais pas allez à l'hôpital, alors je t'ai aidé, c'est tout.
L
ui répondis-je simplement.

Je lui
lâcha le bras une fois à l'abris des regard.

-All
ez maintenant vas-y, rentre chez toi ou va où c'que tu veux mais nettoie tes blessures et soigne toi, c'est pas beau à voir.

I
l me regarda et me fit un petit sourire. Ce fut à ce moment que je remarqua à quel point son visage était beau, malgré ses blessures un simple sourire avait illuminé ses traits.

-Merci...
Me dit il tout bas.
Pui
s je le vis vaciller sur ces jambes et il me tomba dans les bras.

-Et
... ? Mais réveille-toi !
Il
arborait maintenant un visage paisible, il s'était endormit.

Je le pri
s dans mes bras, il ne pesait presque rien.

-Hol
ala ! Depuis quand n'as-tu plus mangé toi ?

J'é
carta quelque mèche noire de son visage et souris en voyant sa bouille d'ange.

-Bon
bin... tu vas venir chez moi je crois et je te soignerais, mais demain tu rentre chez toi, y a pas écrit pension de famille sur mon front. D'accord ?

Je n'eu
qu'un petit soupir pour toute réponses prenant cela pour un oui, je transporta mon paquet jusqu'à mon petit appartement.

M
ais qu'est ce qu'on allait bien pouvoir manger demain ?

(à suivre,...)

# Posté le jeudi 05 avril 2007 10:42