Existence: Chapitre 13

Existence: Chapitre 13
Chapitre 13 : Amitié dérangeante.

Vrrrrr, vrrrrrrrrr, vrrrr
rrrr,...

-Nié?? Une tête ébouriffée sortit des couvertures.
Les yeux encore collés de sommeil, dans ces
moments de som
nolence où l'on n'est ni totalement assoupit, ni réveillé, où le monde des rêves nous tend encore les bras, pour partir dans une nouvelle aventure dont on ne se souviendra plus au réveil.
Une main aux ongles noirs tâtonna sur la table de ch
evet, à la recherche de cette petite chose bien connue de tout les ados qui vibrait bruyamment.

-Putain!!!

La main réu
ssit enfin à ce saisir de l'objet et eu un petit moment de doute, Lyra lui en voudrait elle si il envoyait son GSM dire bonjour au mur d'en face comme il avait tant envie de le faire où au contraire devait il répondre pour ainsi savoir quel sera le nom de sa prochaine victime ?

Aniel se sentait mag
nanime se matin et décida d'épargné l'objet, il pouvait toujours passer son mécontentement sur l'imbécile qui l'appelait.
Mais pour ça fallait encore qu'il décroche avant que le di
t imbécile ne raccroche.
Il se renfonça dans ses couvertures
et colla l'appareil à son oreille.

-Hun...Lo ?
-J'te révei
lle ? Demanda une voix joyeuse de l'autre côté de la ligne.
-ki c'est ?
-T'es vraiment pas du matin toi !
-Tom ?
-à qui
d'autre à tu donné ton numéro de GSM de toute façon ! Ben oui c'est Tom !
-Putain Tom t'abuse là ! Grogna Aniel, il avai
t la forte envie de coupé court à cette conversation et de raccroché au beau petit nez de Tom...

"Mais à quoi je pense
moi???"

Tom avait tellement insisté pour avoir son numéro d
e téléphone, qu'il avait cédé. Mais c'était surtout car Tom lui avait avoué qu'il voulait un moyen pour le contacter en tout temps, et que lui puisse le contacter si il avait un problème. Pour qu'il ne lui arrive pas de bricole, lui avait il dit.
Et là depuis une semaine, il avait droit au réveil pe
rsonnalisé version Tom Kaulitz. C'est-à-dire avec autant de délicatesse qu'un troupeau de gnou déchaîné dans un ballet.

-Qu'est-ce tu m'veux ? Et t'as intérêt à avoir une bonne r
aison de me réveiller !
-Bah y a déjà l'heure, il est midi p
assé la marmotte !
-Et alors ? ...
-...
-Scheisse!!! J'suis
en retard hein ?
-C'est pas comme si j'avais pas l'habitude..
.
-Pourtant j'avais mis mon réveil cette fois ci.
-Si tu me
disais où t'habitais je pourrais venir moi-même te réveiller et il y aurait plus de problème. Dit l'air de rien Tom.
-C'
est non et tu le sais ! Je suis peut être pas rapide le matin mais tu ne m'aura pas comme ça ! Rigola Aniel.
-C'est bon
je m'habille et je te rejoins, ok ?
-En clair je peux encore
patienter trois quarts d'heure avant que sa majesté ne vienne me gratifier de sa présence ! Ironisa Tom.
-Ha, ha ha ! C
'est hilarant ! Voix sarcastique. De toute façon c'est ta punition pour m'avoir réveiller ! Tu me réveilles, tu poireautes ! Je trouve ça équitable, pas toi ?
-Grumf !

Aniel comme
nça à rigoler doucement en entendant Tom proférer des injures à son encontre à l'autre bout du fil. Un chuchotement incessant de "Putain de merde, il m'aura tout fait le salop, il va passer un mauvais quart d'heure dès que je l'ai sous la main... J'le réveille et tout et pas un remerciement... ingrat...ami indigne... une demi heure que je l'attend, ... s'excuse même pas... etc." parvenait faiblement à son oreille.

T
om revint à la conversation lorsqu'il entendit enfin le rire d'Aniel qui s'était fait de plus en plus fort sous les menaces de mort douloureuse et violente et autres injures.

-Non
mais tu te fou de ma gueule en plus!!!! Fulmina Tom
-M...Ma
is n...non... Aniel ne parvenait pas à aligner deux mot tant son rire lui coupait le souffle. Ce qui vexa encore plus son interlocuteur.
-Grrrr!! Arrête de rire et va te préparer a
ndouille! Vexer comme un poux, Tom avait raccrocher dés la fin de sa phrase alors que le traître se bidonnait encore de l'autre côtés.

Aniel rigola pendant encore cinq bonnes minu
tes avant de se rendre compte que Tom avait raccroché.
Il es
suya une petite larme qui avait trouvé refuge au coin de son ½il et raccrocha à son tour au son de cette sonnerie que redoute les amants. Ce "Tuuut Tuuut" continu qui vous apprend qu'il n'y a plus personne qui vous écoute ou vous entend.
C
e bruit qui entraîne bien souvent un sentiment de colère ou de solitude, lui, le faisait bien rire ce matin.
Et c'est se
rein qu'il partit à l'assaut de la salle de bain.

Cela faisa
it deux semaines qu'avait commencé leur étrange amitié.
Étra
nge était bien le mot, encore aujourd'hui il ne savait s'il devait se réjouir ou pas que Tom n'avait pas voulu le laisser, l'oublier.

Aniel se débarrassa du bas de pyjama avec leq
uel il dormait, qu'il envoya valser dans un coin.
Il entra d
ans la douche et ouvrit doucement le jet, plaçant la température à la limite de l'ébouillantement. Ses geste était lent, ses membres encore gour de la nuit agité qu'il avait passé. Il n'avait finalement dormit que huit heures cette nuit, quoi qu'en pense Tom.

Le lendemain de l'accrochage avec Thoma
s, Tom était à nouveau venu vers lui dans la cour.
Lui n'ava
it rien fait peu sûr que Tom veuille toujours l'approcher après y avoir réfléchit à tête reposer. Il pensait réellement que Tom ne lui avait proposé son amitié que sur un coup de tête et finirait par s'en rendre compte et le laisse tomber.
Mais Tom l'avait une fois de plus étonné.
Il était venu dire
ctement à sa rencontre le lendemain et c'est avec une voix enjouée qu'il lui souhaita le bonjour. Puis c'était à nouveau assis à côté de lui en classe et ce durant toute la journée.

Bien sûr Thomas n'avait pas vu ce rapprochement d'un bon
½il. Surtout entre sa nemesis personnel et le gars qui lui avait cassé la gueule la veille.
Xavier par contre était ravi
t de compter un membre de plus dans "sa bande". Il s'était même mis en tête, sous le regard désespéré des deux autres, de trouver un nom de bande. Pour faire comme toutes les célèbres et vénérables bandes de yakusa japonais.

Aniel offrait
paresseusement son visage au jet d'eau chaude.
Sa nuit avai
t été dure. Il avait eu plus d'un client ce soir, ce qui l'avait épuisé. Mais malgré tout cela lui avait fait gagné un beau petit paquet d'argent. Surtout qu'un de ces clients de la veille était l'homme qui lui avait laisser cet énorme pourboire la première fois. Et cette fois ci aussi Aniel avait cru halluciner lorsqu'il lui avait mis une liasse de billet dans les mains.
Ce type était soit très riche soit complèteme
nt inconscient!

En repensant à la veille il posa son regard
sur son corps nu que de folles gouttes brûlantes dévalaient, faisant rougir légèrement son épiderme.
Sous la mousse volage qui partait len
tement il pouvait compter les marques de doigts sur ses hanches, dues à un client un peu trop brutal.

C'est avec un certain détachement qu'il observait les
petites marques rouges. Comme si ce n'était pas son corps, pas sa peau qui avait été martyrisée. Mais que c'était celui d'un autre, qui ne lui appartenait pas.
Il passa un doigt mouillé sur ce qui serait de futur b
leu, les comptant.
Petit cercle rouge que peu peuvent interpréter, preuves de sa condition d'objet.

Il éteint finalement la douche, Tom l'attendait.

Il sortit, passa une ser
viette sur ses hanches et se planta devant le grand miroir opaque de buée. Il passa sa main en un grand trait dessus et se mira dans l'espace ainsi dégager. Il bascula la tête et observa son cou.

Elles étaient là.

Il s'en doutait.

Trois petites marques rouges presque vi
olacés. Trois suçons trônaient sur sa peau pâle.

-Bah! Rien que le fond de teint ne saur
ait cacher.

Il se sécha,
s'habilla et commencer à camoufler les preuves honteuses. Non pas pour lui mais pour les autres, il avait fait un choix et n'en avait pas honte. Mais il savait bien que personne ne le comprendrait, tous le jugerait et le dénoncerait immédiatement, sans chercher plus loin.
C'est donc pour éviter de choquer ses b
raves personnes qu'il leur cachait la vérité.
Il était un être assez altruiste
pour leur épargner cela.

Il se
dépêcha de se sécher les cheveux et de se maquiller, Tom l'attendait.

C'était surtout p
our lui.
Tom ne devait pas savoir,
jamais!
Peur qu'il ne comprenne pas, comme tout les aut
res, qu'il le laisse, voir le dégoût dans ses yeux, la haine...
Une rumeur qui court, une
certitude, des centaines d'yeux qui le fixeraient, les moqueries encore, mais plus à la légère, sans savoir car ils sauraient.
Les persécutions encore et toujours.
An
iel tremblait rien qu'à l'idée, un frisson lui parcourait l'échine.

Finalemen
t, simplement peur que tout recommence. Que des inconnus ce donne le droit de l'abuser simplement car il en avait fait son métier.

Alors que depuis ce jour
il ne s'était plus jamais laissé dominé. Car même en dessous c'était toujours lui qui contrôlait tout et ses clients le savaient.

Alors
contrairement à toutes les autres amitié, la leurs, au lieu d'être basée sur la confiance, était basée sur les secrets et les non dits.
Tom ne savait rien de sa vie, de son
enfance, de sa famille, de l'endroit ou il vivait, ce qu'il faisait une fois rentré chez lui.
A
niel lui avait seulement parler de Lyra, raconter quelque unes de leur frasque et c'était tout.
De même que lui ne savait pas pourquoi il a
vait déménagé à Berlin, où était sa mère, où il disparaissait tout les soirs pour ne jamais avoir le temps de faire ses devoirs où de sortir enfin ses affaires des cartons.
Ils avaient tacitement conclut la règle de "je
ne te demande rien et tu ne me pose pas de questions."
Ils taisaient leur secret et détou
rnaient les conversations qui ne leur plaisaient pas. L'autre laissait toujours faire sans poser de questions.
Ils ne parlaient donc que de sujets futiles, ex
trapolaient sur le futur, vivant au jour le jour en omettant le passé.

Xavier
ne semblait se rendre compte de rien. Faisant la conversation à lui tout seul dès qu'un sujet épineux était mis sur le tapis et que seul le silence lui répondait.

Aniel sentait que cette situation était explosi
ve, cela n'allait pas tenir longtemps avant que le compte à rebours décompte la fin de cette amitié hors normes.
Pourtant il ne pouvait s'empêcher, il était irrémédiablement atti
vers Tom. Comme un papillon vers une flamme, bien qu'il sache qu'il y brûlerait ses ailes.

Il allait en souffrir mais ne pouvait se résigner à lâcher l
'affaire. Comme le soldat qui se refuse à abandonner son coéquipier blessé même si cela signifie la mort pour lui.
C
ar l'espoir, cet espoir insidieux qui se faufile partout, nous convainc qu'il y a toujours une chance que ça marche, que l'on s'en sorte. Un espoir qui nous fait renoncer à l'abandon.

Aniel n'ava
it qu'une confiance limitée en Tom car lui-même n'avait pas confiance en lui. Il ne connaissait pas ses réactions, ni sa manière de penser. Il ne parvenait pas à le cerner.
Pourtant il sentait en lui un besoin impérieux de lui faire c
onfiance. Son c½ur voulait pouvoir lui faire confiance mais sa raison revenait toujours à la charge et ses arguments avaient beaucoup plus de poids qu'une simple sensation.

Alors il faisait taire
son c½ur et continuait le jeu.

Il e
n profiterait autant qu'il pouvait, le temps que ça durerait.

Et que la parti
e commence.

Jouons la tranquillité de nos vies et de nos c½urs.


J'en accep
te les règles.

Jouons le jeu, jusqu'à la fin, la destruction...

Un petit s
ourire s'affichait sur les lèvres d'Aniel alors qu'il marchait.

-Hé, Aniel!! T
'en as mis du temps, méchant!! Râla Tom en se levant de son banc, qui devait porter l'empreinte de son corps depuis le temps qu'il attendait, et en allant à sa rencontre.
-Soit déjà bien heu
reux que je te fais grâce de ma présence car si cela ne tenait qu'a moi, je serais retourné me coucher directement. Déclara Aniel d'un ton pompeux.

Tom fit une moue boudeuse et l
ui tira la langue.
A
niel éclata de rire. Et ce son cristallin éclata dans l'air froid de l'après midi.
Tom fit une petite courbette devant lui et lui tendit le bras.

-Si monse
igneur veut bien se donner la peine, il serait peut être temps d'y aller maintenant?
-Alors a
llons y je vous suit! Répondit il en riant.

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Tom souffla encore
une fois bruyamment son souffle chaud produisait de volutes fumés de vapeur dans l'air froid d'octobre.
Raahh, mais qu'est-ce qu
'il foutait la starlette? Il avait décider de se faire une permanente, qu'il prenait autant de temps???

Un souffle agacé plus tard, Tom était occupé de frotter vigoureusement ses deux mains ensemble pour tenter de les réchauffer.
Pas qu'il faisait vraiment fro
id, seulement frais. Mais rester plus d'une heure sans bouger, assis sur un banc, ça refroidit beaucoup de monde.

Mais qu'est-ce qui l'avait pris aussi de
sortir sans veste? Et encore heureux qu'il ait décidé de lui téléphoner aussi non il y serait encore demain à l'attendre!

Cool on l'aurait retrouver congel
é sur un banc et si il avait encore la chance de survivre il faudrait sûrement lui amputer toutes ses extrémités, sûr il aurait beaucoup plus de mal à jouer de sa gratte avec des moignons en guise de bras.
Tient, est-ce que dans ces
cas la on coupait vraiment toutes les extrémités? Même... son regard dériva sur sa ceinture.
..
.
Brrr!! Finalement il n'avait pas envie de sav
oir!

Aniel et lui devait aller au cinéma ense
mble voir un nouveau film qui venait de sortir. À l'heure qu'il est ils l'ont sûrement loupé d'ailleurs.

En fait il s'en foutait totalement
de ce film. C'était pourtant lui qui avait demander à Aniel de l'accompagner au cinéma pour voir ce film qui avait l'air si génial, mais ce n'était qu'une excuse.
Il fallait juste qu'il
trouve une activité qui l'empêche de penser et lui occupe l'esprit pour l'empêcher de devenir fou.

Son père c'était sérieusement fait tape
r sur les doigts par son patron pour tout le travail en retard. Il devait maintenant ce tenir à carreau sous peine de perdre son job.
Alors
Marc avait décidé de se calmer un peu et les notes catastrophiques de Tom le confortaient dans son choix. Alors en revenant au soir, il avait dit à son fils cils ne pouvaient plus continuer comme ça. Ils ne visiteraient plus d'orphelinats frénétiquement à chaque moment de libres. Mais espaceraient leurs visites, prenant même la peine de téléphoner pour prendre rendez vous à l'avance.

Tom avait failli s'étouffer à cet
te décision. Il cria, hurla, que Bill pouvait être entre la vie et la mort en ce moment même, que chaque minutes comptaient, que s'ils étaient venus s'était uniquement pour lui, qu'il n'avait pas le droit de faire passer son boulot avant son fils!

Et Marc l'avait frappé.

Tom n'
avait jamais reçus de baffe de son père, jamais. Marc était un partisan de l'explication et la juste punition.

Tom en était rester incrédul
e, ne faisant pas un geste alors que sa peau rougissait à vue d'½il.
Marc avait poser une main
s tremblante sur son épaule et avait lâché.

-
Bill nous a bien attendu pendant dix sept ans, il pourra attendre quelque mois de plus! Mais il t'en voudra si tu sacrifiais tes études pour lui, de même qu'on a besoin de ce boulot et de l'argent que je ramène pour pouvoir préparer sa venue à lui.
Puis il avait doucement caresser
la joue meurtrie de son fils et avait souffler.
-Et puis Isabelle m'en voudra si je ne prend
s pas soin de toi au profit de ton frère.

Tom
s'était plier à ses argument même si il ne le faisait pas de bon c½ur. Il avait même promit à son père de remonter ses notes.

-De plus, ava
it sortit son père en rigolant et en lui ébouriffant ses dreads, les directeur des orphelinat seront peut être plus coopératif si on prenait rendez vous au lieu de débarqué à l'improviste dans leur séance de poker ou de golf de bureau.

Mais tout cela n'empêchait pas de Tom d'y pe
nser constamment. Encore plus les jours où son père travaillait et qu'il se retrouvait seul chez lui en sachant qu'il pourrait mieux occuper ce temps à rechercher son frère.

Alors il se
changeait les idées en sortant avec Aniel ou Xavier, faire quelque chose, n'importe quoi qui l'éloignerait de ses pensées moroses.

Aniel ét
ait revenu déjà une ou deux fois chez lui et ce soir après le ciné et un Macdo il devait rester dormir chez lui. Car ce soir son père partait à un meeting et ne reviendrait que demain soir. Tom ne pouvait songer passer la soirée seule avec idées noires.
Il avait donc demander à A
niel de rester loger chez lui, arguant qu'ils reviendrait sûrement tard du résto et qu'il était préférable qu'il ne rentre pas seul.

Il le
savait, il profitait d'Aniel pour éviter de penser à Bill, et il se détestait pour cela.
De l'
utiliser mais surtout de chercher à fuir ses inquiétudes pour son petit frère. Il se faisait l'image d'un lâche.

En plus cette amitié, bien
qu'utile, le dérangeait. Aniel était si secret, si renfermer sur lui-même. Pas moyen de savoir où il habitait, son enfance, sa vie. Il avait déjà eu assez de mal comme ça à lui extorquer son numéro de GSM, pour essayer de la questionner plus.
Il avait donc laissé tomber.

Pourtan
t il se sentait vexer de ne pas avoir sa confiance. Il l'avait quand même protégé contre Thomas, mais ça ne semblait pas suffire.
Que lui fa
llait il à ce gars?
Il ne pouvait pas s'empêche
r malgré son ressentiment, de ressentir un pincement au c½ur en sachant que le bel androgyne ne le pensait pas assez bien pour lui accorder sa confiance.

Il se prenait de plus en plus
souvent à le regarder du coin de l'½il quand il ne le regardait pas. Il détaillait son corps fin, son visage angélique, ses cheveux noir jais tombant sur ses épaules.
Il détestait le sent
iment que cette vue réveillait en lui. La détestait car ne pouvait la nommé, l'expliquer ou même la bridé.

Aniel était indéniablement beau.
D'une beauté envoûtante, frêle et fragile mais si charismatique. Pourtant ce qui le tiraillait n'était pas un quelconque désir pour le brun, cela il aurait pu s'en affranchir sans problème.

C'était une démangeaison au niveau de son
c½ur, une souffrance sourde, comme un appel.
Un
e détestable sensation qui ne se calmait que lorsque Aniel était à ses côtés.
Et qui sait que
Tom déteste avoir besoin de quelqu'un.

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Il était vingt trois h
eures tapante et ils revenait enfin de leur petite virée ciné, resto.
Il avait été voir un au
tre film que celui initialement prévus, "à cause de qui?" avait ronchonné Tom et avait à la place prit une place au hasard. Hasard qui ne semblait pas leur être favorable car le film était un vrai navet. Tellement mauvais qu'il ne se souvenaient même pas de l'histoire, ils avaient discuter et rigoler pendant toute la séance. Donnant tout haut leur avis sur tel ou tel scène, mâchonnant bruyamment leur pop-corn, leurs pieds sur le siège de devant. En clair en pourrissant le visionnage du reste de la salle.

Pui
s ils étaient allés manger un hamburger en se promenant dans la ville. Tom avait été choquer du volume impressionnant de nourriture qu'Aniel pouvait ingurgiter tout en gardant son physique de crevette. Réflexion qui lui valut une tape de la dites "crevette".

Enfin rentré, Tom s'e
ffondra dans le premier fauteuil à sa disposition et Aniel qui ne voulait pas se bougé plus pour en trouver un libre, s'écroula sur lui.

-H
oupf! ...niel, bouge, t'es lourd...
-Nan veux p
as bouger, j'suis trop mort! En plus j'suis pas lourd, j'ai un physique de crevette, c'est toi-même qui la dis!

Tom grogna, elle était born
ée la crevette. Allez hop! Si il bouge pas, c'est moi qui le bouge le fruit de mer!

Un grand
"BOUM!" plus tard suivit d'un "Aille!" et d'une bordée de juron. Et le crustacé s'égaillait gentiment sur le sol du salon.

-Saloperie de p
ieuvre!!! M'en fout je reste là! Dit il en se réinstallant plus confortablement sur le tapis.

Tom souffla, désespéré
devant tant de connerie, il devait vraiment être fatigué Aniel. Il avait remarqué qu'au plus Aniel était fatigué au plus son quotient intellectuel régressait.
Il tendit la main au m
ollusque avant que celui-ci ne s'endorme vraiment sur son tapis.

-Allez vient, à la do
uche et puis au dodo!

Avec ce qui semb
lait être un effort insurmontable Aniel, largement aidé par Tom, put se relever. Et Tom le conduisit directement vers la salle de bain.

-Mais je veux pas
me laver, je me suis déjà laver ce matin! Fit remarquer Aniel.
-Aniel. Dois
je vraiment te rappeler la bousculade avec le gros dur et ce qui advint de ton coca?
-Tient oui c'est vrai, je suis
tout collant. Observa avec détachement Aniel.
-Donc pas de discussion, à la
douche!

Tom lui amena de propres servi
ettes ainsi que ses affaires qu'il avait oubliées dans le salon.
Aniel commen
ça à se démaquiller directement et Tom voulu sortir de la pièce. Mais Aniel le retint par le bras, semblant plus lucide qu'il y a quelques minutes.

-T'a
s qu'à venir avec moi. Comme ça on aura plus vite finit, je le vois bien que tu es tout aussi fatigué que moi.
-Pard
on??? Demanda incrédule Tom.
Aniel ne
proposait quand même pas qu'ils prennent leur douche ensemble, si?
-Bien oui!
Expliqua Aniel qui avait recommencer à se démaquiller.
-On prend notre douch
e ensemble, comme ça on ira plus vite et on pourra aller se coucher.

Tom ne
répondit rien, indécis.

-ça te gêne? D
emanda Aniel, ne recevant pas de réponse.
-Non, non pas du tout! J'suis d'acc
ord.

Après tout, à l'école les douche
s étaient communes et cela ne l'avait jamais ennuyer. Mais il ne pouvait s'empêcher de penser que la cabine ici était beaucoup plus petite, et qu'il serait impossible qu'ils ne se touchent pas.

Puis sa fatigue reprit le dessus. An
iel avait raison il était également épuisé même si il avait tenter de le cacher. Ne jamais montrer ses faiblesses.

Il accepta donc et commença à se déshabiller tout comme Aniel.
Il fit déjà co
uler l'eau à la bonne température et ils rentrèrent tout les deux.

Finalemen
t la cabine était assez grande pour accueillir deux personne sans qu'elle se touche, se qui détendit un peu Tom.

I
l était encore dans ses pensées quand il reçut le jet d'eau dans la figure.
A
niel avait décrocher le pommeau et arrosait joyeusement sa pieuvre.

-Réveill
e toi Tom, c'est pas le moment de dormir! Rigola Aniel en abaissant enfin le jet.

Tom les dreads trempées, alors q
u'il avait tout fait pour éviter de les mouiller, observa une étincelle meurtrière dans les yeux le coupable de son état et lui balança avec force son éponge savonneuse dans la gueule.

-Tu rit
moins là maintenant, crevette! Ironisa-t-il.
-Aille mais ça fait mal! Se pla
ignit Aniel.
-Bien fait! Répondit Tom
du tac au tac. Mais il s'approcha d'Aniel lorsqu'il vit que celui-ci avait toujours les yeux fermés et grimaçait.

-
ça va? Demanda-t-il, inquiet.
-Nan, ça
pique, j'ai du savon dans les yeux.

E
n effet Tom pouvait voir plusieurs larmes se mêler aux gouttelettes sur le visage d'Aniel. Il s'approcha donc de lui et enleva ses mains de sur ses yeux, qui essayait de vainement faire partie le savon. Il prit un gant de toilette propre de tout savon, prit le menton de son face à face et en ayant humidifier le gant il le passa doucement sur les yeux blessé, jusqu'à ce qu'Aniel puisse à nouveau ouvrir les yeux.

Le nois
ette se fondit dans le noisette et Aniel lui fit un petit sourire de remerciement. Il se pencha, ramassa l'éponge de Tom et continua ce pourquoi ils était là, c'est-à-dire ce laver.
Tom le reg
arda, pétrifier, se rapprocher de lui avec l'éponge pour la passer doucement sur son torse et ses épaules.

Il rougi
t violement et voulu récupérer son éponge. Il n'avait plus trois ans et savait bien se laver tout seul!
Mais Aniel
ne semblait pas s'en préoccuper et mit l'éponge hors de porter.

-Tututut! Do
n't touch! C'est moi qui ais l'éponge c'est moi qui lave! Affirma-t-il.

Tom
le laissa alors faire et le laver là où il ne l'avait pas encore fait lui-même.
Aniel lui prit un bras et le lava co
nsciencieusement, avant de le lâcher et de passer à l'autre. Il retourna Tom pour qu'il lui fasse dos. Et commença à laver ses épaule et omoplates en décrivant de petits cercles.

Il passa se
s côtes, et frôla ses fesses, alors que Tom se tendait sous le dernier attouchement.

Il ne comprenait pas ce qu
'il lui arrivait, pourquoi se laissait il faire ainsi sans tenter de bouger ou de se rebeller. Il ne faisait que subir, sans l'arrêter, ces étranges caresses.
Puis il sentit une paire de lèvre frô
ler sa nuque, pour finalement s'y poser en un doux baiser.

-Finit! Dit Aniel
en se reculant.

Cette
phrase semblait provenir de très loin et lorsque Tom en comprit enfin le sens Aniel était déjà sortit de la cabine et se séchait.

Il coupa l'eau et le rejoignit. Aniel
eu vite finit de se sécher et s'habiller. Il ne portait toujours qu'un bas de pantalon, noir et large, alors qu'il restait torse nu.
Tom resta plus longt
emps dans la salle de bain tentant de sécher au moins un minimum ses dreads pour ne pas tremper son lit.

Lorsqu'il
sortit après avoir éteint toute les lumières, il retrouva Aniel endormit sur son lit.
Il n'avait apparemment pas eu
le courage de sortir le second lit, ni de se mettre sous les couvertures.
To
m le déplaça donc et tira les trois tonnes de couvertures sur lui. Puis il vint prendre place à ses côtés, le poussant un peu et éteignit la lumière.

Per
cevant un corps chaud à côtés de lui, Aniel s'en rapprocha, enroula ses jambes aux siennes et vint nicher sa tête dans son cou en poussant un soupir de contentement.
Tom d'abord surpris, finit
par passer ses bras autour de sa taille pour le rapprocher de lui.
Et il s'e
ndormit.

Mais pourquoi donc Tom était
il allé dormir dans le même lit qu'Aniel? Car il aurait très bien pu ouvrir le deuxième lit et s'y installer.
Mais
il vous aurait répondu qu'il était épuiser et qu'il n'avait aucune envie de partir à la recherche d'un coussin dans les tréfonds de son armoire, de plus c'était Aniel qui aurait eu toutes ses couvertures.
Et puis peu importe ce soi
r cela ne comptait pas, il se poserait assez ses questions demain matin, alors laissez le dormir que diable!

Deux s
ilhouettes étroitement imbriquer dormait paisiblement, ce soir encore aucun des deux n'aurait froid.

(à suivre,...
)
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YATTA!!!

Enf
in le 13 éme chapitre!!!!

J'ai
bien crus que je n'arriveras jamais à l'écrire celui-là T_T
C'es
t un chapitre où il ne se passe pas grand-chose (ok, ok, où il ne se passe rien!) mais qui est super important pour comprendre comment évolue leur relation, ne vous inquiétez pas, l'action revient dès le prochain chapitre avec quelques surprise et rebondissement.
Mais
je ne pouvais vraiment pas passer directement à l'action sans écrire ce chapitre. Donc voilà! J'espère qu'il vous plait quand même ^_^

Je s
uis quand même affreusement désolée pour le temps que j'ai pris à l'écrire (gommen, gommen...T_T)
Je n'
ai absolument aucune excuse (faut pas se voiler la face, j'avais vraiment aucune envie de l'écrire celui-là!)

C'es
t pour ça que je tiens à rendre hommage à toutes (tous?) mes lectrices (lecteur?) et commentatrices (-eur?) acharnées.
Vo
us m'avez inondé de coms (gentils, supplications, menaces,...etc) alors que je n'en avais pas demander autant. ^^
D
onc je m'incline bien bas, pour arriver à me suivre. ^^ (et surtout à survivre à mes publications assez aléatoires!)

Je vous remercie toutes et vous fait de très gros bisoux <3 <3 <3

(Ouais je sais que c'est plus sympas de répondre à chaque coms, mais vous avez vu combien y en a!!!! Si je commence maintenant c'est pas aujourd'hui que vous aurez ce chapitres mais la semaine prochaine!! Donc, priorià l'histoire je pense...)

Promis, promis, promis, Je vais essayer de publier plus régulièrement, si possible une fois par semaine comme sur l'ancien blog, mais c'est pasr car mes exams approchent et les prof nous bombarde de travaux -_-'

Si quelque un a des questions précise à me poser sur moi ou ma fic, laisser moi soit votre adresse mail, soit votre adresse MSN et je vous contacterais ^^ (vu que je ne répond pas au com pour ce chap,...)


EDIT: Bon comme vous l'avez sûrement remarqué (bien tient, ils l'ont tous remarqué, suffit de lire les com, Andouille!)
héhé... Pour l'édit chaque semaine, c'est pas gagné T_T ... (Naon c'est vrai??? vu que ça fait quand même deux semaine que ta plus rien mis, c'est franchement FLAGRAND!!!)

Je suis en pleine crise de fénéantise extréme.
Style: veux pas voir mes mail, veux pas regarder mes coms (en clair éviter tout ce qui pourrait m'obliger à faire quelque chose), veux pas allez sur les forums, veux pas faire mes devoirs, veux même pas regarder si j'ai des devoirs, veux pas allumer mon gsm, foutez moi la paix, j'veux griller mon seul neurone en me gavant de télé et d'anime. (pas comme si cet états changeait de d'habitude! -_-')

Etat qui est par contre hautement suicidaire à l'approche de mes examens. Donc c'est flagélé par ma propre conscience, qui pour le coup est sortit de sa caverne, que je tente de me reprendre en main.

Et donc je peux vous l'annoncer, oui enfin, le 14 est (enfin) en cour d'élaboration (en clair t'était même pas fichu de commencer à taper la moindre ligne avant!!!! è_é)
Mais heu... >_< donc oui maintenant que je m'y suit mise, la suite devrait bientôt arrivée, disons MARDI au plus tard (comme ça, ça t'obligera à travailler, grosse larve!)

Sur ce Tchüss, j'ai un chapitre à terminer moi ^^

# Posté le vendredi 20 avril 2007 20:31

Modifié le dimanche 06 mai 2007 16:12

Existence: Chapitre 14

Existence: Chapitre 14
Chapitre 14 : Dispute?

Une chambre plongée dans la pénombre, seul un faible rayon de lumière bleuté traverse les rideaux. Signe que l'aube n'est pas loin.
Un mois était passé. L'hiver se rapprochait et peu à peu la lumière déclinait, on était loin du soleil franc et vif qui vous sortait du sommeil dans les chauds mois d'été.
Le froid s'était abattu comme une chape sur toute l'Allemagne, ce qui n'était plus arrivé depuis plusieurs années.
Pourtant étrangement Tom ne frissonna pas en se réveillant. Il ne maudit pas le froid embuant ni ne se mis à claquer des dents.

D'un bras il rapprocha le corps endormi à ses côtés, entremêlant sans honte ses jambes aux siennes.
Il soupira de contentement en se buinant contre le corps chaud. Une main passé dans son dos, l'autre jouant avec ses mèches noires.
Un petit sourire apparu sur ses lèvres alors qu'il détaillait le visage du démon qu'il tenait serré contre lui. Un petit nez fin et droit, une bouche légèrement rosée formant une moue adorable sur le visage endormit. De longs cils bruns dessinaient des ombres chinoises sur ses pommettes.

Il sortit ses doigts des mèches colorées et la descendis doucement, retraçant les rondeurs de son visage en une caresse évanescente.
Il effleura d'un doigt les lèvres de l'endormit étonné de les trouver si douce. Peu à peu son visage se rapprocha, doucement, les yeux toujours plongés dans la contemplation de cette bouche si tentante. Puis son doigt fut remplacé par ses lèvres
Il les déposa juste sur sa jumelle sans rien faire de plus qu'un simple touché.
Après quelque seconde il dériva vers le coin de la bouche où il appuya plus franchement ses lèvres en un doux baisé.
Son vis-à-vis toujours aussi immobile, perdu dans un sommeil lourd de rêve, ne réagi en rien à cet attouchement.
Tom se retira finalement et souffla d'ennuis.

Tout ça n'allait vraiment pas.
Ses pensées partaient un peu trop souvent en live depuis quelque temps à son avis.
Il était perdu, et ce, depuis le commencement de cette étrange amitié avec Aniel.
Il se rendait compte qu'il commençait à fatiguer.
Cet espoir à chaque visite, de le trouver. Non pas pour enfin lui rendre la place à laquelle il aurait toujours du ce trouver mais pour voir enfin la fin de cette affreuse attente.
Cette attente insupportable, ce regain d'espoir en entrant dans chaque orphelinat, puis cette immense déception en apprenant que là non plus ils ne le trouveraient pas.
Ces sentiments de plus en plus exacerbés qui tournoyaient en lui, ne lui laissaient plus aucun répit.
Il avait bien essayé de ce sortir tout ça de la tête avec plus ou moins de bonne volonté et de réussite.
Mais maintenant il n'en pouvait plus. Il fatiguait.

De fait il n'essayait même pas de comprendre les sentiments que faisait naître Aniel chez lui. Ou encore d'essayer d'analyser les gestes qu'il avait envers lui.
Était ce de l'amitié, de l'envie, du désir ou pire, cette chose qu'il n'avait jamais rencontré et que tous disaient fabuleux ? Et ce qu'inconsciemment il ne se servait pas juste d'Aniel comme une échappatoire à ses pensées ?

Pensée à tout ça ne faisait qu'augmenter le mal de tête qui le suivait depuis plusieurs jours. Augmenter le dégoût de lui-même, qui ne continuait les recherches que pour être débarrassé de cette histoire, qui tentait de viré sa présence fraternelle de son esprit quitte à la remplacé par un autre gars, lui qui était pur hétéro.

Il se détestait mais en même temps il détestait Aniel pour déclancher tant de sentiment tourbillonnant en lui.
Ce gars qu'il ne pouvait même pas qualifier d'amis tant il ne savait rien sur lui, mais avec qui il se sentait si bien, une fois qu'il le prenait dans ses bras, tout contre lui.
Il était pourtant si fatigué...

Tom se sépara lentement d'Aniel, repoussant gentiment son corps sur le côté, avant de s'extraire de l'amoncellement de couettes.

Il se leva, fis quelque pas, dans la fraîcheur matinale mais arrivé à la porte il se retourna une dernière fois vers la silhouette endormie.

Il allait bientôt craquer, il le savait. Cela faisait trop longtemps qu'il ne marchait que sur les nerfs. Il ne tiendrait plus longtemps.
Et ça allait forcément retomber sur quelqu'un.

Aniel se retourna dans son sommeil et gémis, se roulant en boule sous la perte de chaleur. Pendant que les yeux de Tom parcouraient pensivement sa silhouette.

Puis il se retourna enfin vers la porte en haussant les épaules, bien décidé à prendre sa douche.

"Peut importe, si ça doit retomber sur lui, ça retombera sur lui. C'est pas comme si il est important de toute façon !"
_____________________________________________________________________

Marc entendit la porte de la salle de bain claqué puis la douche se mettre en route.

"Bien Tom est enfin réveillé ! Il sera peut être à l'heure en cours cette fois ci !"

Il reposa sa tasse de café, qu'il s'était vaillamment préparer tout seul. Ben oui depuis qu'il avait prit la bonne résolution de mieux travailler il tentait aussi de se lever plus tôt et par conséquence de faire son déjeuner de ses propres mains.
Et comme chaque matin depuis ce jours il mangera des tartines carbonisées, planter dans un café qui parait plus tenir du solide que du liquide, tellement bien que la tartines tient toute droite dedans...

Et qui au passage à un goût infecte !

"C'est humainement pas possible de faire un truc plus horrible que ça !"

Une tranche de café sur sa météorite plus tard et il allait devoir allez réveiller l'autre asexué et sortir son fils de la douche, si ils voulaient être pour une fois tous à l'heure.
Il basarda tout le reste de ce qui fut son "déjeuner" dans l'évier et partit à la conquête de l'empire perdu, autrement dit : la chambre de son très cher rejeton.

Là, enfui sous un monceaux de couverture, se trouvait l'étrange amis de son fils.
Il écarta quelque peu les couvertures et pu observé un des plus beau visage qu'il ait vu en dehors de sa femme.
Il lui caressa la joue puis dériva doucement vers son épaule pour le secouer gentiment.

-Hé ! Allez réveille toi ! Souffla-t-il.

Il eu alors le plaisir de voir une petite bouille toute froissée par le sommeil commencer à cligner des yeux. Aniel montrait une petite moue adorable, tout en frottant ses yeux avec ses poings.

"A-D-O-R-A-B-L-E!!!"

Marc ne pouvait s'empêcher d'adorer regarder Aniel au réveil. On dirait toujours un petit chaton tout perdu sortant du sommeil.
Mais brusquement Aniel changea d'idée et décida qu'il était bien trop tôt pour se lever. Il replaça la couette au dessus de sa tête et se rendormit.

"Oh non non non non ! Je ne te laisserais pas faire !"

Heureusement Marc avait vite apprit comment venir à bout du sommeil de cette marmotte.

-Il y a Tom qui est occuper de finir toute l'eau chaude, si tu ne te dépêche pas il ne restera rien ! De plus il est bientôt l'heure de partir et tu n'es même pas maquillé !

Ni une ni deux, Aniel rabattit ses couverture et c'est les yeux bien ouvert qu'il sortit félinement du lit.

"Y a pas à dire, il tient vraiment du chat lui !" pensa Marc alors qu'Aniel marchait sensuellement vers la salle de bain. Bien décidé a sortir Tom de là au plus vite !

Cela faisait un moment que Marc connaissait Aniel. Bien sur la première fois il avait été surpris, non pas par son style plus qu'androgyne, après tout les adolescents font ce qu'ils veulent de nos jours. Mais principalement par son comportement, la plupart du temps il s'affichait sur de lui, presque sensuel, comme s'il devait de tout temps prouver quelque chose. Puis lorsqu'on regardait bien, lorsqu'il ne pensait pas être vu ou juste lorsqu'il partait dans ses pensées, il lui apparaissait si fragile, si mignon et touchant, une petite chose que l'on ne pense qu'à protégé.

Il ne savait pratiquement rien de lui et pourtant il s'était attaché à cet être mystérieux.
La première fois qu'il l'avait vraiment rencontré, enfin la fois où il était réveillé et en pleine possession de ses moyens, il n'avait pu que le trouver mignon et l'avait tout de suite prit dans ses bras pour lui ébouriffer les cheveux. Ce qui avait bien fait rougir Aniel.

Depuis il restait souvent dormir chez eux et ils dormaient à chaque fois dans le même lit.
Ça l'avait choqué la première fois qu'il les avait trouvé enlacé au petit matin. Mais il n'avait rien dit. Ce n'était pas ses affaires. Si Tom devait lui dire quelque chose, il lui dirait bien quand il le voudrait et c'est tout !

Bien que ces derniers jours il pouvait sentir une tension planer entre Aniel et Tom. Ils dormaient toujours ensemble mais au matin ne s'adressait presque pas la parole. Alors s'était lui qui se chargeait de réveiller Aniel et de faire la conversation.

"Pfff ! Non mais tu te rends compte Isabelle, me voilà à m'occuper des amours de mon fils ! C'était ton bout ça!!!"
Dit Marc en menaçant le plafond.

"Bouhouhou, comment voulez vous que moi, pauvre célibataire handicapé des sentiment, puisse donner de bon conseil en relation amoureuse?!?"
_____________________________________________________________________

-Voilà vous me ferez les exercices de un à neuf pour le prochain cours et cette fois ci pas d'excuse !
Les élèves commençaient déjà à se lever et à ranger leur affaire alors que Mme De Plaen prof de math donnait la liste toujours plus longue de devoir.

Brusquement on pu entendre un énorme BOOM ! Dans la classe et le silence se fit alors que chacun tentait de savoir l'origine de ce bruit.

Tout le monde pu voir alors un tableau défoncé et une petite naine blonde (Mme De Plaen) debout sur le bureau professoral.

-JE N'AI PAS FINIT!!!! Cria-t-elle.
Puis d'une voix doucereuse.

-Le premier qui ose se présenter au prochain cour sans ses exercices de conique dégénéré (si si je vous jure que ça existe ! ^^) préférera servir de cobaye à Mme Couvreur dans ses expérience chimique raté afin de tester la mortalité de certain produit périmé !

Elle poursuivit d'une voix encore plus basse.
-Et si un seul ose me faire cet affront, il en payera les conséquences sur les générations à venir et qui ne viendront plus, si vous voyez ce que je veux dire !
-Je ne tolérerais qu'un faire part de décès comme excuse !

-Bien qu'attendez vous maintenant, ça fait cinq minutes qu'il a sonné ! Allez, allez tous dehors ! Continua-t-elle d'une voix beaucoup plus enjouée.

Et c'est choqué et tremblant que la plupart des élèves sortirent de leur cour de math.
Ils devraient y être habitué depuis le temps qu'elle les menaçait.

Tom fit son sac en vitesse et bouscula tout le monde pour sortir plus vite.
Dans sa progression il heurta de plein fouet Aniel qui ne du qu'aux bras secourable de Xavier de rester sur ses jambes.

-Aille ! Mais qu'est-ce qui lui prend ?
-Aucune idée... répondit laconiquement Xavier.

Aniel le remercia et s'en alla à la poursuite de Tom.
Ils avaient pris l'habitude de rentrer ensemble. Ils faisaient tout deux leur devoir chez Tom puis Aniel rentrait chez lui.

Mais depuis quelque semaine leur rapport s'était dégradé. Tout commença avec des petites piques de Tom sur son apparence, ses fringues, etc....
Piques qui avant était dites sans méchanceté, avec un sourire dans le regard. Semblait maintenant plus sérieuse.
Il n'arrivait plus à voir la frontière entre l'amusement et le mépris. Il ne pouvait dire si Tom était sérieux dans ses dires ou s'il ne faisait que jouer.
Il rigolait mais ses yeux restaient froids et dur.

Alors Aniel restait encore plus sur ses gardes à ces côtés. Il avait comprit qu'il ne pouvait pas se défaire de Tom comme il l'aurait voulu. De cette attirance presque contre nature. Mais ce n'est pas pour autant qu'il se laissera faire par les événements comme un vulgaire bout de bois dans l'eau.
Il savait qu'il allait souffrir alors autant limité la casse et ne pas trop s'impliqué dans cette histoire.

Tom était déjà sortit de l'enceinte de l'école lorsqu'il le rattrapa
Il lui attrapa le bras pour l'arrêter...
_____________________________________________________________________

Tom en avait plus que marre, mais pourquoi devait il y avoir autant de gens dans son école et surtout pourquoi devait ils tous s'entassé dans les couloir bouchant le passage!!!
Il joua des coudes pendant toute sa traversée de cet océan déchaîné. Quand il sortit finalement dans la cour, il pu enfin respiré.
Mais il ne s'attarda pas et se hâta vers la sortie. Il était complètement sur les nerfs depuis deux semaine sans aucune recherches son père lui avait enfin promis de visité un orphelinat ce soir.
Ils avaient rendez vous avec le directeur à dix-sept heures trente, soit dans une demi-heures.
Il allait tourner le coin quand une fine poigne accrocha son bras le forçant à ce tourner. Qui était le con qui le retenait, il n'avait pas que ça à faire!

-Hé ! Où tu cour comme ça ? Demanda la voix qu'il avait le moin envie d'entendre.

"Sheiss ! Aniel ! Je l'avait complètement oublié !"

-Nulle part ! répliqua-t-il sèchement.
-Pour ce soir tu ne peux pas rentrez avec moi j'ai d'autre projet !
-Mais...
-De toute façon tu es assez grand pour rentrez tout seul, non ? Où tu as encore besoin que je te tienne la main ? Demanda-t-il narquois.

Tom était blessant il le savait, c'était exactement l'effet recherché. Il voulait se débarrasser de brun au plus vite afin de rentrer chez lui. Et si ce con ne se laissait pas éconduire gentiment, il ne lui ferait pas de cadeaux !

Le visage d'Aniel se ferma brusquement, reprenant le visage imperturbable qui le caractérisait.

-Tient donc moi qui pensait que c'était plutôt toi qui avait besoin de mon aide pour finir tes devoirs. À moins que ton cerveau mono neuronal ait décidé dans sa folie qu'il se suffisait à lui-même ? Répliqua avec calme Aniel.

Bien que parfaitement calme, Tom pouvait bien voir qu'Aniel avait été blessé par sa remarque et qu'il ne répliquait que pour ne pas être en reste.

Mais ce qui l'énervait surtout n'était pas sa pique idiote, mais son bras, qu'Aniel n'avait toujours pas lâché.

-Tu vas me lâcher ou tu comptes partir avec mon bras ?
-Pas avant que tu m'ais dit pourquoi je ne viendrait pas chez toi ce soir.

Cette fois ci il ne pourra pas éviter la question en disant que c'est personnel comme toute les autre fois, Aniel ne le laissera pas partir sans réponse.

Raaah ! Il n'avait pas le temps de jouer au plus con avec lui, il devait s'en débarrasser tout de suite !

-J'ai dit lâche moi ! Sa voix s'était faite plus basse et ses yeux étaient mortellement sérieux.
-Tu n'as toujours pas répondu à ma question. Répondit Aniel, plongeant ses yeux dans les sien, soutenant son regard meurtrier.
-Serait tu sourd en plus d'être PD ? Lâche moi...
-Pardon ? Demanda Aniel le regard glacé.
-J'ai dit : vas offrir ton cul à un autre passant je ne suis pas intéressé.

Les yeux d'Aniel s'agrandirent un quart de seconde avant qu'il ne reprenne le contrôle de son visage.

Son étreinte sur le poignet de Tom se relâcha petit à petit.
-D'accord...
Les yeux d'Aniel étaient rendus en deux fentes haineuses.

Il se retourna et s'en alla à l'opposé du dreadé. Avant de lâcher par dessus son épaule...

-Je ne te dis pas au revoir Tom !
-Et je te souhaite de t'étouffer avec ta langue. Murmura t-il pour lui-même.
Tom regarda Aniel disparaître au coin de la rue de sa démarche toujours féline même dans la colère.

Il se passa lentement une main dans les cheveux puis sur le visage. Qu'est-ce qu'il avait mal à la tête, cela en devenait insupportable.
Un petite voix lui dit qu'il avait peut être été un peu fort avec Aniel. Mais il la repoussa au loin, il s'en foutait.
Le plus important c'est qu'il s'en était débarrassé pour un moment.

"Oui mais tu aura encore plus dur pour qu'il te laisse t'approcher à nouveau, va falloir bataillé dur !" continua la petite voix.

Il ne devait pas se voiler la face, il savait bien qu'il ne pourrait rester longtemps éloigné d'Aniel.
Les seules nuits où son corps fatigué se reposait complètement étaient celle qu'il passait dans ses bras.
Mais il se doutait qu'il devait en être pareil chez Aniel car il revenait toujours.

"Ouais, il reviendra de lui-même ! Tu verra !"

Sur ce il continua sa route, ne repensant plus ni à Aniel ni à leur confrontation, seul Bill tournait dans ses pensées

(à suivre,...)
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Bon pour tout vous dire je ne suis pas satisfaite de ce chapitre, normalement beaucoup plus long et avec plus de données. M'enfin une promesse est une promesse alors je vous le poste comme ça. -_-

Par contre je suis désolée de vous dire que la suite ne sera pas pour tout de suite, voir même pas avant pas mal de temps.
Je me rend compte que mes examen commençent dans 1 mois que la quantité de travail est faramineuse (surtout pour moi qui n'ai rien foutu pendant l'année...) Donc si je ne m'y met pas maintenant je n'aurais jamais mon diplôme!

Comme je suis déja hyper fénéante en temps normal, ça va pas s'arranger. Je tient à cette histoire car c'est ma première et je veux bien la raconter et pas à l'arraché parce que j'ai pas le temps d'y réfléchir.


DONC J'ANNONCE QUE JE PLACE CETTE FIC ENTRE PARENTHESE JUSQU'A LA FIN DE MES EXAMS!!! (environ mi juin)

Je suis sincérement désolée mais je tient à la qualité de cette fic et je ne vois pas d'autre moyen.

Par contre (je ne promet rien!!!) je vais essayer de poster le chapitre 14 initialement prévu! (en clair pas de nouvel arcticle seulement éditer celui ci en un texte plus long!) pendant cette périodes.


Un grand merci à toute celle qui me lisent, encore plus grand à toute celle qui me laissent des comms (surtout quand ceux ci sont idiots, rigolot, parle de votre vie ou de la pub chocapic! ^^)
Un grand pardon à toute celles qui me suivent se choutant à ma fic (ne mourrez pas hein!! je revient!!!!)

Tschüss!!!

A dans plus d'un mois!



EDIT: Voilà un petit tour sur mon blog juste pour vous donnez de mes nouvelles, et non je ne suis pas encore morte! (juste à la limite de la putréfaction devant mon ordi)
par contre mes exam sont presque terminé (ouf!) encore jusqu'au jeudi 21.
la suite... n'est pas écrite... (disons que venant de moi ce n'est même plus étonnant...)

Ma chambre ressemble à un champ de bataille, voir une mer de feuille volante et de cour disséminé dans tout les coins (c'est limite si je n'en retrouve pas dans mon lit en allant me coucher ^^)

Je suis absolument ébahie par le nombre de com que je reçoit alors qu'il n'y a toujours pas la suite... Je me sens complétement honteuse en les lisant, qui suis-je pour vous faire attendre si longtemps? je doit presque me retenir de ne pas me mettre directement à l'écriture de la suite (ok, ok j'exagéres...) mais je doit aussi vraiment me consacrer sur mes exams, si je ne veux pas profiter un an de plus du sublime enseignement de cette putin d'école!!!

Alors merci beaucoup à toutes celle qui me laisse de petit com, J'ADORE!
merci a celles qui laissent des com gentils, d'encouragement, de critique constructive (toujours bon a prendre!), à celles qui râle pour avoir la suite (sa prouve qu'elles aiment ma fic, ne?), des com complétement idiot et déjanté (ceux la je les adore) et surtout un grand merci à celle qui passe encore trois fois par jour sur mon blog avec l'espoir qu'un miracle apparaisse (mais franchement si j'était vous je laisserais tomber, Dieu c'est pas mon grand copain...)

Big bisoux à vous toutes, ET je le promet sur la tête de ma soeur (bah comme ça si je ne la tient pas , j'en serais débarassé! ^^)
LA SUITE LE W-E PROCHAIN AU PLUS TARD!!!!!

# Posté le mardi 08 mai 2007 18:40

Modifié le samedi 16 juin 2007 09:41

Existence: Chapitre 15

Existence: Chapitre 15
Chapitre 15 : Intermède.

Le r
ideau noir de la nuit s'était déjà baissé depuis plusieurs heures sur la capitale. La plupart des gens étaient depuis longtemps retourné chez eux profité de leur soirée en ces heures tardives.
Heures o
ù la plupart terminent et d'autre commence. Car si une partie de la population veut profiter de sa soirée, une autre doit la sacrifier pour plaire au premier.
Cette seconde est la
société de la nuit offrant ses services contre un peu d'argent, faisant les horaires que la plupart d'entre nous refuserions. Mais Ont-ils seulement le choix ?

Au bout d'une
allée joliment décorée s'élevait une grande demeure victorienne. Ses grande fenêtre éclairer part les lustres scintillants de l'immense salon de réception.
Un
e foule bigarrée évolue dans ce décor de rêve pour se payer la réalisation de leur désir interdit.
Des rir
es et des propositions éclate dans l'air, alors qu'à l'étage se sont d'autre type de bruit que l'ont retrouve.
Dans u
ne chambre particulièrement. Une chambre au milieu de tant d'autre, une simple porte non reconnaissable de ses jumelles dans l'immense couloir.
Po
urtant un cri de satisfaction plus important que les autres franchit la porte.

De l'aut
re côté, un homme, comme on en voit des milliers. La quarantaine, un physique ingrat, un début d'embonpoint ainsi que de calvitie, assit sur le bord d'un lit, le pantalon sur les chaussures et sa main emmêlé dans les mèches noire de l'adolescent agenouillé entre ses jambes.
Sa poigne f
erme sur ces fragile fils de jais obligeait l'enfant à aller à la rencontre des hanches qu'il remuait violement.
Son so
uffle était erratique et la sueur perlait à grosse goutte sur son front.
Finalement dans u
n râle de contentement, il jouit dans la bouche meurtrie.
S
on état post orgasmique lui fit relâcher sa poigne sur l'adolescent qui se détacha de son bourreau afin de reprendre son souffle.
Il av
ait envie de vomir.
Un
e fois passé son état d'hébétude, l'homme observa l'enfant nu, toujours agenouillé à ses pieds. Il fronça les sourcils et sa main partit.
Aniel tomba à la r
enverse par la violence du choc avec sa joue. Il n'eut pas le temps d'émettre le moindre son, que l'autre était déjà à ses côtés et l'attrapait à nouveau par les cheveux.
Sans ce
sser de lui tirer les cheveux, il rapprocha son visage rouge du sien et commença à gueuler.
-Sa
loperie de gamin, j't'ai pas payé à rien faire!!! Alors maintenant si t'es pas capable de bien t'occuper de moi, c'est moi qui vais m'occuper de toi!!! Et tu vas le regretter!!

À
sa dernière phrase, il projeta Aniel sur le lit, l'assommant à moitié sur la tête du lit, avant d'y grimper à son tour.
Imméd
iatement ses mains se firent sentir sur l'ensemble de son corps. Sans aucune douceur.
Ses
ongles griffait, ses doigt pinçait, ses mains donnait diverse fessé.
Il avait
reçu l'ordre de ne rien faire et se faisait rabrouer à chaque fois qu'il tentait de caresser le corps sur lui. Pourtant l'homme le punissait car il ne faisait rien, n'arrêtant pas de réter qu'il ne le payait pas pour ne rien faire.

Il était bel
et bien tombé sur un cinglé cette fois ci.

On lui fourra deux doigts dans la bouche et il les suça méthodiquement.

Son client était violent, il y avait un bouton sous la table de nuit qui en avertirait immédiatement Patrick, leur portier.
Pourt
ant il n'en faisait rien.

En rentrant il s'était directement préparé pour la soirée et contrairement à ses habitude n'avait pas attendus que le client vienne à lui, il avait draguer et empoché du fric à tout va. Peut être était ce pour ça qu'il était tombé sur celui-ci, le troisième de cette affreuse soirée.
Il v
oulait oublier, passer sa rage dans une étreinte violente, celui-ci était exactement ce qu'il cherchait.
Tom
avait sous entendu qu'il était un PD, une pute. Et bien c'était vrai après tout. Il était une putes de la pire espèce, une pute qui se laissait baisé par un client violent car il aimait ça !

Aniel eu un sourire sans joie, suivit d'un hoquet de douleur. L'homme venait de lui enfourné deux doigts et pas en douceur !

" Prend moi
directement, tant que t'y est, connard!!"

Le connard
semblait avoir entendu ses pensées car peu de temps après les doigts se retirèrent remplacé par un sexe trois fois plus gros.
Ce
qui lui arracha un vrai cri de douleur cette fois ci.

Allong
é sur le dos il serrait les drap de ses doigt au jointure blanchie. Les larmes s'écoulaient librement sur son visage, atterrissant sur l'oreiller.
Il a
vait fermé les yeux pour ne pas voir les traits parcourus de plaisir de celui qui le chevauchait.

Il avait t
ellement mal.

Au c½ur, au
corps, il souillait son âme pour qu'elle ait la même couleur que ses pensées. Il n'aurait jamais cru que Tom... ou plutôt si il s'y attendait. Il le savait. Un jour ou l'autre tout le monde finissait par le traité comme ça, lui le premier. Et c'est cela qui fait le plus mal, il aurait tant voulu avoir tord, rien qu'une fois. Qu'une personne lui prouve qu'il n'était pas seulement ce qu'il pensait. Que quelque un le reconnaisse comme faisant partie des gens qui ont le droit d'exister.
Lyra
et les autre ne comptaient pas, ils faisaient partie du même milieu ils ne sont pas apte à le juger.

Il avait cru en Tom, il croyait toujours en lui.
Pendant des
mois il s'était persuader qu'il ne lui faisait pas confiance, qu'il ne pouvait pas lui faire confiance. Mais il était trop tard, il lui avait déjà donné sa confiance, depuis le début.
Et c'était maintenant qu'il l'avait perdu, qu'il s'en rendait compte.
Une m
inuscule part de lui voulait encore croire en Tom, croire qu'il soit là comme toute les nuits.
Qu'
ils s'endorment encore dans le même lit, serré l'un contre l'autre.
Q
ue se soit Tom qui soit avec lui dans cette chambre et non pas ce porc.
Qu
e ce soit Tom qui le touche avec fièvre.
Que ce soit Tom,
au dessus de lui. Que ce soit le souffle de Tom qu'il sente balayer son cou, sa bouche qui lui lécherait l'oreille...
Que ce soit simple
ment lui dans son corps...
De plus en p
lus fort, de plus en plus désespérément, encore, encore un peu, jusqu'au petit matin...

L'homme
se déchargea dans le frêle corps du gamin qui gémissait de plus en plus fort, les yeux toujours fermement clos.

Puis
une phrase lancée entre les halètements, une phrase assassine qui sonnait comme les siennes. Une voix juste plus grave, mais Aniel y associait toujours le même visage.
Des dr
eads en désordre et des yeux aussi froid que la banquise. Une phrase qui lui transperça le c½ur et le ramena immédiatement sur terre.

-
Finalement tu ne valais pas le prix que je t'ai payé, sale pédale !

L'ai
r avait arrêté de s'écouler dans sa gorge alors qu'il ouvrit les yeux sur l'homme qui se rhabillait et partait après avoir poser des billet sur la table de nuit.

La porte se
referma et son souffle revint.
L'e
sprit blanc, ne voulant pas analysé le sentiment horrible qui lui avait traversé la poitrine à l'entende de cette phrase, Aniel se leva et se dirigea vers la petite salle de bain.
Il o
uvrit l'eau de la douche à son maximum, la mettant sur sa température la plus élevée et se planta en dessous.
L'eau
s'écoula, aplatissant et lissant ses cheveux, passant sur ses paupières et y emportant d'innombrables larmes, essayant vainement de nettoyer ces beaux yeux de toute trace de chagrin et de tristesse.

Il avait imagi
né que c'était Tom avec lui dans ce lit, Tom à la place de l'autre, Tom sur lui, Tom en lui,...

Et il
avait aimé ça.

Ce que ce
s simples pensées lui avaient fait était indescriptible. Il s'était senti si bien, dans ses pensées, dans ses bras.

Il ava
it pensé à quelque un d'autre pendant qu'il baisait, il avait pensé à un autre homme.

Il avait p
ensé à Tom.
Un garçon don
t il ne savait presque rien.
Qui ne lui faisait p
as confiance, en qui il ne devrait pas avoir confiance. Un garçon qui l'avait finalement traité comme tout les autres.
Un g
arçon qui l'avait blessé, en qui il ne devrait pas espérer.

Mais pourtant
tout au fond de lui quand était née ces pensées, en même temps était née un espoir.
Un espoir fo
u, insensé. Très vite écrabouillé par son retour à la réalité. Il était un PD, une pute, une prostitué, même Tom le lui avait avoué.
Pourtant, le te
mps d'une pensée, le temps d'un court instant il s'était imaginé l'aimer.
Le temps d'une pensée il l'avait aimé.
Et le pire
dans tout cela ? Ce qu'il le faisait vraiment pleurer ?
Son retour à la r
éalité n'y avait rien changé...
Il avait rêvé l'a
imer et en se réveillant la douleur de son c½ur l'avait tout simplement convaincu.
Pour la premièr
e fois, il aimait.
Il
l'aimait.

Il était tombé a
moureux d'un garçon et pas du moindre. Celui dont il ne pouvait pas tomber amoureux, celui qui ne lui pardonnerait pas de donner raisons à toutes ces rumeurs dont il le défendait.
Celui dont il n'a
urait jamais du se rapprocher.

Aniel sentit ses
jambes le lâcher. Son corps glissa lentement contre le mur, sur le carrelage froid. Il se retrouva assis dans le bac de douche les larmes dévalant toujours ses joues, les jambes repliée, rougie par la chaleur, ramenées contre son torse entouré de ses bras fins.

Il ne po
uvait pas...
Il ne devait
pas...
"Pourtant les fa
its son là." Lui souffla une petite voix.
Alors..
. alors, jamais personne ne saura !

(À suivre...
)

______________________________________________________________________________

Vr
aiment désolée pour la version sans couleur et sans réponse au commentaire de départ. mais j'ai posté la suite en catastrophe, faut dire que vendredi j'étais en ville toute la journée et j'ai pasla nuit chez une amie, on a dormit en tout et pour tout 4h et demi et dés que je suis rentrée j'ai commencé à écrire la suite. Je l'avais à peine finie que ma mére me gueulait déja dessus car il fallait que je parte à une soirée.
Fin
bon j'ai enfin un peu de temps pour moi donc je remet tout dans l'ordre. ^^

GRANDE NOUVELLE!!!! J'AI EU MON DIPLÔME!!!!! Merci merci beaucoup à toutes celle qui m'ont laissé un petit com d'encouragement, car apparement ça m'a portée chance!!!
(
étant donné que j'étais sûre d'avoir raté mon exam de physique, celui de chimie et celui de math,... Je n'aurait pas du m'en tiré sans au moin un examen de passage!)

Je
suis officiellement en vacance!

Donc je sais ce chap est plus court que les précédent et aussi assez sombre. (vous savez maintenant ce que produit le manque de sommeil sur mon organisme ^^)
P
ar contre je vous rassure cela ne s'arrangera pas dans la suite! MDR!

SPOILER: Le prochain vera un petit POV de Tom ainsi que celui de deux ancien personnage oublié (essayez de deviné qui ...) ce sera également un petit interlude avant que l'ont ne commence la vrai décente au enfer tel que je l'avais imaginé au départ.

Attendez vous à une suite trés sombre, ou tout ira de mal en pis. Tom va péter un plomb en aprennant diverse nouvelle, des méchants viendront mettre leur grain de sel et le tout va retomber sur Aniel... (et en plus ça rime!)


Réponse à quelque uns des coms (pas tous car aussi non on est pas sortit de l'auberge les amis ^^):
Latitcrazyyy: Non les deux dernier dessin ne sont pas de moi. d'accord je dessine, on m'a même parfois dit que je dessinais bien mais faut pas abuser, je ne dessine pas aussi bien que ça!! c'est des image postée sur un compte Deviantart, ici.

Ann-So: Et bien voilà la suite, je n'ai pas attendu ton anniversaire pour poster et j'ai comme l'imprésion qu'on m'aurait trucidé si je l'avais fait! ^^ Donc je te souhaite un Joyeux Anniversaire à l'avance et j'éspére que cette suite te plait!

Powayaoi: Pour le coup des Dragibus dans le yaourt je m'en souviendrais! par contre j'ai l'imprésion, au vu te ta description, que mon petit frére avait déja tenté le coup. je me souvient l'avoir vu mangé une sorte de bouillie multicolore à l'aspect trés peu engageant!!! ^_^

Nunush: J'adore tes histoires sur ton chat!! en plus Gomèz c'est un super nom je trouve. moi j'en ai deux, de chat, une femelle, Wasabi (comme la moutarde japonaise! c'est une vrai emerdeuse et une raleuse de premiére dés que tu la touche elle grogne!) et un male, Wiki (car ma mére avait un jour demandé un truc à mon frére, qui avait laché un "oui" ennuyé, elle lui avait alors gueulé "Oui, qui?" depuis le chat s'apelle comme ça...). enfin c'est pas trop pire, au départ ma mére voulait l'apellé "Lapin", j'lui ai dit que c'te bestiole risquait de faire une crise d'identité avec un nom pareil... déja qu'il a parfois des comportement étrangement canin!

Ma-fic-th-a-moi: j'ai adoré ton commentaire, surtout le "si mes com sont drole c'est pas voulu" bin sur le coup ça m'a fait rire... Ne t'inquiéte pas j'aime également les com normaux avec juste des encouragement et des "j'ai bien aimé" rien qu'un petit "j'attend la suite", me fait plaisir car ça prouve qu'on a lu mon histoire et qu'on l'aime assez pour laisser une petite trace de son passage.

Celebensir: J'éspére que ton doigt va mieux et que tu n'as plus aucune sequelle. Pour moi ce serait horrible si il m'arrivait un truc à la main droite et que je ne puisse plus toucher une souris, j'en deviendrais folle!!! (comment ça il me resterait toujours la main gauche? m'avez déja vu écrire ou simplement taper avec la main gauche, catastrophique!)

Th-fic-1007: moi j'ai encore de la chance j'ai un ordi dans ma chambre, mais sinon je vois exactement ce que tu veux dire. j'ai également un petit frére, de 10, qui adore venir foutre le bordel en gueulant "tu joue avec moi?, tu joue avec moi?" pendant trois quart d'heure! j'éspére que t'as eu ton bac malgrés le petit frére envahissant! ^^

Voilà c'est tout pour aujourd'hui, La suite pour la fin de la semaine normalement ! Et oui, je ne suis pas disponible ni lundi, ni mardi!
A plus tout le monde!!!!






# Posté le samedi 23 juin 2007 12:31

Modifié le dimanche 24 juin 2007 13:07

Vous n'allez pas être contente... T_T

Vous n'allez pas être contente... T_T
Bon je sais j'ai plus d'une semaine et demi de retard dans le publication du prochain chapitre....
Bon on se refait pas aprés les exams et les quelque jour de folie qui on suivit, j'était retombé dans un état larvaire.
je faisais l'amibe dans mon lit et me prenais 14H de sommeil avant de passé mon temps à hypnotiser mon ordi en regardant tout les épisode de Naruto et il y en a u paquet!!!!!

JE SUIS IMPARDONNABLE!!!!! (T_T bouhouhou....)

et malgrés que je commencais à me secouer (et non Arkane tu n'est pas une limace paraplégique, tu est une humaine et tu peut même utilisé tes petit doigt pour taper quelque chose sur cet étrange clavier... Wooooo) le prochain chapitre n'est pas pour bientôt....

Laissez moi vous expliquer :

Ma cher mére m'a réveillé (secouée) ce matin en m'annonçant que l'on partait en vacance. (ça faisait deux semaine qu'on aurait du partir mais je sais pas comment il fait chez vous mais en Belgique c'est le déluge. il ne fait que pleuvoir à tout bout de champ, j'ai même ressortit mes pull en laine tellement j'avais froid!!! je me demande même si à la place des tente on ne devrait pas plutôt s'acheter un cannot gonflabe on aurait plus de chance de survie!)

Donc on vient de me réveiller (inutile de dire que je n'ai pas eu mes 14H de sommeil !?!) è_é pour me dire que l'on va partir dans un endroit paumé dans la cambrousse des Ardennes Belge, pas d'eau courante, pas d'éléctricité, pas de gaz et on s'éclaire à la bougie Madame! Vous voyez le probléme!
IMPOSSIBLE de prendre avec mon ordi portable (il n'a que 2H d'autonomie et aprés je le branche où?????) et IMPOSSIBLE de poster quelque chose (j'ai beu avoir le Wifi sur cette chose je ne suis pas sûre de trouver un quelconque réseau au plein milieu de BOIS!!!)

Je suis FURAX, vive l'oraganisation dans cette maison de malade!!! c'est comme partir à Koh-Lanta alors qu'on vous prévient le jour même!!! j'vous dit pas le nombre de truc que je dois préparer en un temps record ou mettre à recharger (GSM, ordi, mp3,....) j'ai même plus de pile!!!! PUTAIN de MERDE
JE VEUX DES PILES!!!! Je ne part pas plusieur semaine sans pile pour mon balladeur!!! >_<

ET en plus je ne sais même pas quand on est supossé rentré... Donc le prochain chapitre c'est quand je serais là, pas avant. Bonne vacance à tous et toutes, que dieu vous viennent en aide à défaut de m'aider moi.
Je vous laisse j'ai un sac à faire !!!! >_<





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# Posté le jeudi 12 juillet 2007 05:32

Existence: Chapitre 16

Chapitre 16: intermède II quand des nuages noirs se profilent à l'horizon.

Il est cinq heures et le soleil se couchent enfin. Ses dernier rayon orangé effleurait en une ultime caresse les bâtiments les plus haut de la ville. Il était l'heures pour l'honnête travailleur de rentrer chez lui retrouver sa petite famille pour pouvoir enfin souffler.
Malheureusement pour lui, Mr Robert Heiderich ne faisait pas encore partie de ces joyeux automobiliste qui encombrait la ville une fois l'heure de pointe arrivé.
Pourtant Mr Heiderich n'était pas un de ces fou préférant travailler dés le soir tombé et encore moins un de ces pauvre bleu travaillant jusqu'à six heure. Il était même un respectable directeur qui selon sont grade et son horaire finissait bien sa journée à quatre heure trente précisément.
Mais que faisait il encore assis devant son bureau alors que cinq heure venait de sonné?
Il avait pour son malheur accepter un rendez vous peu avant son départ, pensant bien sûr que l'affaire serait résolue au plus vite.
Mal lui en prit, trois quart d'heures plus tard il était toujours là.
Non seulement il ne serait pas à l'heure pour son feuilleton favori mais en plus il tombera dans les embouteillages.
Et tous ça pour entendre un jeune homme très mal élevé lui crier dessus.
Il avait beau répéter que non il ne pouvait pas aller fouillé dans les archives, que non il ne leur dirait pas si un enfant du nom de Bill Kaulitz était passé par chez eux et que de toute façon depuis le temps il a sûrement été adopté et que non il n'avait pas le droit de communiqué le nom de la famille d'adoption à tout les cinglé qui lui demandaient !

Le père essayait depuis ce temps de le faire changer d'avis sur la question en invoquant le devoir d'un père de retrouver un fils disparut, son inquiétude pour l'enfant diverse autre argument tout aussi empreint de sentimentalisme que les premiers.
Alors que son épouvantail de fils ne faisait que grommeler contre les employer peu aimable dans des termes très fleurit.

Finalement arrivé à bout de patience il se leva de son fauteuil et montra la porte à ces deux invités.
-Bon désolé mais il se fait tard et je devrait depuis longtemps être rentré chez moi, si vous avez d'autre question allé vous adressé autre part, ce n'est pas le comptoir des objet perdu ici !
L'espèce d'épouvantail à tête de pieuvre sembla s'étouffer à l'entente de sa phrase pourtant dite sur son ton le plus poli.
-Qu...Quoi ?
-Pardon, mais vous n'avez même pas voulu répondre à nos questions, je voudrais juste savoir si mon fils est passé par votre établissement, je ne demande pas la lune pourtant !

Ça y est, alors qu'il avait enfin eu la joie d'arriver à faire taire le fils c'était le père qui s'y remettait...
Il était maudit.
-Et bien non monsieur je ne suis pas habilité à vous fournir ces informations, maintenant veuillez sortir s'il vous plait.
-Mais tous les autres établissements que l'on a visités on accepter de nous donner ses informations. Déclara le garçon enragé.
-Et bien c'est une faute il n'avait pas le droit de vous transmettre des information confidentiel.
-Mais putain c'est pas comme si vous risquiez quelque chose à nous le dire, vous n'êtes en fait qu'un vieil emmerdeur et c'est tout !

Là le gamin avait été trop loin il n'autorisait personne à l'insulter et encore moins dans son propre bureau !

-Et si ton père avait été un peu plus responsable et n'avait pas engrosser n'importe quelle putain qui passait il n'aurait pas besoin de le chercher son fils, il l'attendrait déjà chez lui comme m'attendent mes enfants, d'ailleurs je m'en vais. Au revoir et ne revenez pas ! Dit il en ramassant son pardessus et sa mallette et en se dirigeant vers la porte.

Ce qu'il ne vit pas c'est le regard étincelant de haine que lui lançait Tom.
Lorsque le très respecter directeur Robert Heiderich de l'orphelinat de la bonté passa devant lui, il ne put s'empêcher de lui attraper le bras et de le retourner violemment vers lui.
-Qu'est-ce que tu veux encore toi ?
-vous espèce de vieux con, je vous interdit de...
-Ho et puis merde ! Il se détacha de la prise du plus jeune.
-Dans votre cas ce n'est pas dans un orphelinat que vous devriez chercher. Laissez les honnête gens tranquille et allez plutôt voir chez les putes qui sait il s'y trouvera peut être, tel mère tel fils, non ? Insinua-il vicieusement en regardant Tom.

-Comment osez vous ! Demanda Tom, tremblant de rage. Il n'en pouvait plus, ce gars horripilant ne leur avait rien dit et maintenant il osait insulter sa mère et son frère et même son père... S'en était trop, la coupe est pleine, le vase déborde, le bouchon avait été poussé trop loin, il avait dépassé les bornes !
Tan pis pour lui !
Son poing partit... mais n'atteignit jamais sa cible.
Tom leva ses yeux furieux vers son père qui retenait toujours son bras. Pourquoi ne l'avait il pas laissé cogné ce connard qui avait oser l'insulter ainsi que toute sa famille ?
-ça suffit Tom, on s'en va. Dit doucement Marck.
Ho non, il ne laisserait pas le vieux shnock s'en tiré à bon compte après ce qu'il avait dit !
Alors que son père le lâchait, Tom voulut à nouveau se jeter sur le plus vieux.

CLAC !

La scène semblait figée, son père l'avait une fois de plus arrêté dans sa tentative de meurtre sur affreux directeur.
Et maintenant Tom se tenait la joue complètement sidérée. Son père l'avait frappé.
-Pourquoi ?... Demanda-t-il d'une voix atone.
-J'ai dit ça suffit, on y va maintenant. On a déjà trop gaspillé le temps de ce monsieur. Répondit Marck toujours aussi calmement.

Et sans une parole de plus il s'en alla suivit de son fils.
Tom était toujours sous le choc et se tenait la joue pour ce persuader qu'il ne rêvait pas. Depuis tout petit, aussi loin qu'il se souviens jamais son père ne l'avait frappé. Étant plus partisan du sermon et de punition que de fessé. Marck n'avait jamais levé la main sur son fils jusqu'à aujourd'hui.

Sur ce coup là il avait fait une connerie pour que son père en vienne à lui foutre une baffe.
"On va éviter de trop la ramener pendant quelque temps je croit."
C'est donc en silence que le père et le fils sortirent des locaux de l'orphelinat de la bonté.
Ce silence aurait sûrement pu continuer jusqu'à l'appartement, mais cela ne fut pas le cas et il mourut dés les grilles passées.
-Hé, hé ! Attendez ! Attendez s'il vous plait !
Ils se retournèrent d'un même mouvement et tombèrent sur une petite bonne femme aux courts cheveux bruns.
-Pfiuuu ! Merci de vous être arrêté, j'aurais pu encore courir longtemps aussi non.
Elle reprit lentement son souffle sous le regard interrogatif des deux Kaulitz.
-Heu... En fait je suis la secrétaire de monsieur Heiderich et je n'ai pas pu m'empêcher d'entendre votre conversation avec celui-ci. Je suis vraiment désolé pour vous, cet homme n'a vraiment aucun c½ur ! Vous rechercher vraiment votre fils ?
-Oui et cela fait un moment que l'on tourne dans les orphelinat, sans vraiment de résultat d'ailleurs. Répondit Marck.
-Je crois que je peux vous aider. Cela fait un moment que je suis ici et j'ai pas mal de relation, si vous voulez je peux faire des recherches de mon côté en contactant quelques amis.
-Je ne crois pas que... commença Marck mais il fut immédiatement coupé pas son fils.
-Vraiment ? Vous pourriez vraiment nous aider ? Demanda-t-il avec espoir.
-Oui si ça peut vous être utile et si vous êtes d'accord. Répondit-elle en s'adressant à Marck.

Il se retourna vers son fils et ne pu qu'acquiescer en voyant la lueur d'espoir allumer dans le regard de Tom.
Il finit par donner son numéro à Lucie, car c'est comme cela qu'elle s'appelle, avant qu'elle ne parte.
-Ne vous inquiétez pas je vous contacterais dés que j'aurais trouvé quelque chose !

C'est donc un peu plus confiant en leur chance que les deux silhouettes repartirent chez elles sous le soleil couchant.
_____________________________________________________________________

Thomas en avait marre, Thomas était frustré et tout ça il le disait haut et fort à son reflet !
Et oui car Thomas venait de sortir de la douche et se regardait maintenant dans le grand miroir qui lui faisait face.

Quoi de mieux que parler à son reflet après une journée difficile entouré de sa troupe d'imbécile. Lui au moins était toujours d'accord avec lui et ne le contrariait pas !
Son reflet, lui, le comprenait comme personne. Il se demandait même si il n'emporterait pas un petit miroir portable avec lui en cours pour avoir toujours sont double pas contrariant avec lui.
Car oui pour l'instant les cours ne se passaient pas bien.
Il avait perdu en popularité depuis le début de cette année, plus personne ne le prenait au sérieux de sorte qu'il n'arrivait même plus à racketter correctement les plus jeunes.
Oh, misère, oh désespoir ! Son argent de poche se faisait la malle !
Depuis l'arrivé de ce Tom son business dépérissait.
Cela ne pouvait plus duré il fallait agir ! Il fallait qu'il se venge d'Aniel et qu'il remette Tom à sa place. Mais il ne pouvait s'attaqué à eux car à deux ils étaient devenu fort. Tom avec ses poings et Aniel avec ses railleries, tout deux le ridiculisaient.
Ho il pourrait très bien les attendre à la sortie de l'école avec une vingtaine de gars et les démolir mais il savait qu'Aniel n'avait pas peur de ses menaces et les dénoncerait.

Il allait pour une fois devoir réfléchir à un plan plus compliqué.
Mais c'était dur car sur ce coup là même son reflet n'avait aucune idée !

TULULUT, TULULUT,...
Merde même son Gsm s'y met pour lui pourrir la vie !
-Allo ?
-On a trouvé !
-Où ?
-...
-Très bien j'arrive !
Thomas éteignit son Gsm alors qu'un sourire carnassier prenait place sur son visage, finalement ce n'était pas aussi dur que ça.
Il le jurait dans moins d'une semaine Tom et Aniel ne seront plus du tout les meilleur amis du monde.
Niark !
_____________________________________________________________________

En cette fin de journée un jeune homme se baladais dans les rues de Berlin reprenant peu à peu ses marque dans cette environnement qu'il avait quitter il y a plus de neuf ans.
Neuf longue années passé au centre de redressement pour mineur et tout ça à cause de deux putains.
"Ah Arrow, mon petit Arrow Tu en est sorti et c'est tout ce qui compte !" Se dit-il en chassant ses sombres pensées.

"Et puis je pourrait toujours aller lui dire bonjour..." cette pensée fit même apparaître un sourire sur son visage.

-Y a pas à dire, j'ai vraiment envie de jouer à la poupée ! Et il éclata de rire devant les passant intrigué.

Il lui fera payer...

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YATTA ! Je suis de retour pour repartir aussi sec comme je l'ais déjà dit à
th-billtom-yaoï je ne fais qu'un touch and go, je reviens pour mieux repartir.
Je sais, je sais c'est de plus en plus désolant le temps que je met entre chaque chapitre. C'est à croire que je travaille plus vite les semaine où j'ai cours!
Quoi qu'il en soit merci pour tout vos coms avec vous tous je me sens entouré c'est dingue!

Ah oui, petite précision, les coms ne sont pas affiché tant que je ne les ai pas validé donc ne désespéré pas de ne pas voir vos coms sur mon blog ce n'est pas parce que je les suppriment !

Réponse au coms ultérieurement je part dans 40 min et j'ai pas encore mangé, j'vais encore être en retard!!!!!

# Posté le mercredi 01 août 2007 11:42