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Existence: Chapitre 8

Existence: Chapitre 8
Chapitre 8: Le début des recherches.

Tom avait passé une matinée atroce. Il n'avait ja
mais fait d'effort en cour et cela s'en ressentait.

Et par le plus grand des malheur
comme il était nouveau, les profs avaient voulu tester son niveau et l'avaient questionner toute la matinée.
Question qui n'eurent pas beaucoup de réponse satisfaisante. ("He
u,... et bien, comment vous expliquez,...Vous voyez..." N'est pas une réponse satisfaisante pour la plupart des profs! Allez savoir pourquoi???)

Sauf en cour de Français où
Tom était de loin le meilleur élève. Quoi de plus normal pour quelqu'un qui était presque parfaitement bilingue.

Les profs étaient partis manger, déçus de cette nouvelle re
crue qui n'élèverait pas plus le niveau de la classe. Tom lui dégoûté de cet interrogatoire forcé.

Il avait pu faire la connaissance des autres élèves durant la pause et co
mme d'habitude, il avait attiré beaucoup de regard. Mais c'était normal, il aurait même été étonné du contraire.
Il était beau, il le savait et il en jouait.

Il avait vite f
ait connaissance avec les "piliers" de la classe. Ce groupe d'individus le plus chahuteur d'une classe, mais également ceux que tout le monde respectaient et écoutaient.
Les
véritables meneurs de la classe.

Tom ne s'était jamais laissé marcher sur les pieds et
ce n'est pas aujourd'hui que cela arriverait. Il s'arrangeait toujours pour être dans le groupe de meneur. Mais il ne s'abaisserait jamais à la flatterie, ou au lèche bottes pour arriver à ses fins. Ils savait, par les mots, frapper là où ça fait mal et si les mots ne suffisaient pas, il pouvait en dernier recours utiliser ses poings pour montrer sa supériorité.

Aujourd'hui il n'avait même pas eu à s'approcher lui-même des "meneu
rs" car ceux-ci étaient d'eux-mêmes venus à lui.

"Au moins un bon côté de cette journ
ée pourrie!"

Il écoutait avec très peu d'attention la discussion de ses "nouveaux ami
s", plongé dans ses pensée.

Mais il revint à la réalité lorsqu'il remarqua que le nive
au sonore avait pas mal augmenté.
Il se retourna vers son voisin, un gars au cheveux br
un totalement décoiffé dont il avait oublier le nom, Pour lui demander se qu'il se passait.

-Ho, ça, c'est rien! Thomas à encore cherché des noises à Aniel qui la de nouveau
x envoyé chier!

Tom était légèrement étonné. Thomas était du style gros dur, tout en m
uscle et assez grand. Toute l'école le respectait et personne n'osait se mettre dans son chemin. Même lui y aurait réfléchi à deux fois avant de le provoquer car l'énergumène était particulièrement violent.
Qui était l'idiot suicidaire qui avait osé s'en prendr
e à lui?

Il se retourna à nouveau "vers machin" dont il ne replaçait toujours pas le n
om...

"Faudrait faire un peu d'effort, Tom, c'est pas comme ça que tu t'en fera des a
mis!"

...Pour lui demander de lui montrer qui était cet Aniel.

Bin ouai, il voulait v
oir son visage avant qu'il ne se fasse totalement refaire la face par Thomas!

-J'aurai
t bien voulu mais il est sortit, sûrement manger dans le parc. Je me demande d'ailleurs pourquoi il prend la peine d'aller tous les jours à la cafete, si c'est pour de toute façon aller manger dehors.

-Si tu veux on peu aller dehors pour voir?

-Non, pas besoi
n, de toute façon les cours vont bientôt recommencer. Répondit Tom en se levant t en rassemblant ses affaires.

-Bah! Ça sera pour une autre fois! Au fait, moi c'est Xavier.
Je me doutais bien que tu ne revenais plus sur mon nom. Xavier lui fit un petit sourire et sortit de la cafete. Laissant Tom planter là.

Tom était déçu d'avoir été si transp
arent. Mais Xavier n'avait pas semblé lui en vouloir, ouais, il sentait qu'il allait sûrement bien s'entendre avec ce Xavier.

Il repartit lui aussi vers sa classe lorsque la
cloche sonna.

"Allez encore quatre heures à tirer, Pfff!"
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Aniel se dépêcha de rentrer chez lui a
près cette fastidieuse journée.
Thomas lui avait encore cherché des crosses. Et il l'av
ait encore envoyé balader! C'est à croire que ce gars ne s'en lassait pas, pathétique!

Il accéléra encore le pas alors qu'il passait dans un quartier assez mal fréquenter, o
ù il n'était pas bon traîner seul le soir.

Il arriva enfin devant une grande bâtisse,
à l'allure d'ancienne maison coloniale, ses proportion était énorme, mais quoi de plus normal lorsque l'on savait qu'elle abritait une bonne vingtaine de personne.

Le hall d
'entrée ressemblait à celui d'un hôtel, il y avait même un petit comptoir où siégeait Patrick.
Cet ancien policier à la retraite, avait accepté de jouer le rôle de portier po
ur Mrs Riviera. Mais son véritable rôle était plus important que cela, c'est lui qui assurait la protection de tous les habitants de la maison. Tout d'abord en ne laissant rentrer que la clientèle voulue, de plus sous le comptoir, à portée de vue, se trouvait plusieurs systèmes d'alarmes reliées aux chambres que ses pensionnaires n'avaient qu'à activer pour qu'il se retrouve sur place en un clin d'½il.

Il lui était tout simplement
intolérable que l'on fasse du mal à ses petits protégés et il gardait tel un cerbère la porte d'entrée.

Aniel rentra en saluant Patrick, qui lui demanda comme d'habitude co
mment avait été sa journée. Question à la quel Aniel répondait invariablement: comme-ci, comme ça...
C'était devenu un rituel entre le gardien et son petit protégé.

Il parc
ouru les salon d'apparat, richement décorée, qui ne servait qu'à épaté le client pour passer dans la partie réservé au locataire. C'est-à-dire toute la partie gauche de la maison.
Cela comprenait leur
différent appartement, la cuisine, une bibliothèque, une salle à manger et une sale commune qui faisait office de salon, de lieu de détente et de rendez-vous. Donc, en clair, le lieu le plus bruyant et le plus rempli de monde de toute la baraque.

Et c'est tout ce
monde là qui se retourna lorsque Aniel entra.

-JOYEU
X ANNIVERSAIRE!!!! Crièrent-il d'une seule et même voix.
Tous se précipitèrent p
our lui faire un gros câlin. Puis ce ne fut plus que rire et déballage de cadeaux.
Ses anniversaires étaient bien mieux depuis
qu'il avait rencontré Lyra.

Mais Mrs Riviera mis fin aux festivités qu
elques heures plus tard en leur rappelant qu'ils bossaient ce soir.

Et ses en riant que Lyra et Aniel montèrent se préparer dans leu
r chambre. Ils avaient un petit appart au premier étage avec deux chambres, un petit salon et une salle de bain.
Bill mit un de ses j
eans noir moulant avec ses santiags aux pieds. Comme dessus il enfila un débardeur noir et pardessus un pull de maille noir troué à divers endroit, il se para également de toutes ses bagues et bracelet ainsi qu'un collier de cuir ras du cou, avec une boucle d'argent sur le devant style collier de chien.

C'est Lyra qui le lui avait
offert.
Il passa alors à la salle de bain et referma
la porte au nez de Lyra. Lyra, qu'il entendit grogner un tas d'insanité, tel que: aucun respect pour les plus âgée, prendra en plus tous son temps le salop!, je vais finir par l'étrangler dans son sommeil...etc.

Aniel sourit tout en sortant son maquillage de l'armoire. Chaque f
ois c'était pareil, ils se livraient une guerre sans merci où tout les coup était permis, pour être le premier dans la salle de bain. Ce qui donnait quelque fois des situations plus que cocasses comme du fracassage de nez sur une porte fermée trop violemment, un Aniel endormit dans la baignoire, pour être sur d'être en premier dans la salle de bain, réveillé à coup d'eau froide par la si généreuse Lyra où encore la pose de piége partout dans la maison pour ralentir l'adversaire. (Ça ils ne le faisaient plus, ils étaient fait tiré les oreilles par Mrs Riviera lorsque plus de la moitié des pensionnaire avait du se rendre à l'hôpital pour cause de bleu, foulure, et autres.)

Aniel commença directement à maquiller ses yeux de
noir.
Ça lui était venu ap
rès que Lyra l'ait maquillé en gothique pour un carnaval, bizarrement les gens n'en avait pas été des plus choqué et même plusieurs le sifflèrent et lui firent des compliments.
Lyra elle-même avait été surpr
ise du résultat. Loin de le ridiculiser, le maquillage embellissait son regard et lui donnait un petit côté mystérieux attirant.
Il avait donc adopté ce style et main
tenant ne sortait plus sans ses yeux charbonneux.

Lorsqu'il eu fin
it de se maquiller, il prit encore son temps pour dompté sa coiffure et ne sortit sous le regard noir de Lyra que quarante minutes plus tard.

Lyra entra en trombe dés qu'il eu dégag
é le passage et claqua violemment la porte en laissant un "je me vengerait" flotter dans l'air.

Aniel
leva les yeux au ciel et descendit tranquillement jusqu'au grand salon qui servait à accueillir les clients.
Il s'
assit dans un des immenses canapés de velours rouge avec un livre qu'il avait préalablement piqué dans la bibliothèque.
L'attente du
premier client était parfois longue.
Heureusement, ils avaient p
as mal d'habitué, ce qui leurs permettaient d'avoir tout les soir du travail.

Célibataire qui en à mare
de l'être, père de famille en mal d'aventure, homme et femme déprimé,... Tous et toutes trouvaient leurs comptes dans les bras des prostitués.

Les premiers venaient d'arriver mais Aniel ne leur accorda aucun regard.
Il sentait po
urtant des dizaines de regard poser sur lui, cela lui rappelait sa première année ici. Beaucoup de client avait été intrigué de sa présence dans une maison close, puis ayant déjà un style provoquant il avait attiré les regard, non plus d'étonnement mais d'envie, certain avait même été jusqu'à le dragué ouvertement. C'est cela qui l'avait décidé à se lancer également.

Au grand bonheur de
ses "admirateurs", il consentit enfin à fermer son livre et à promener ses belles prunelles noisette sur la salle.

D'habitude il ne faisait
rien pour attirer de futur client, il les laissait venir à lui, mais ce soir il avait envie de s'amuser.

Il avait repérer dés son e
ntrée un beau brun qui était déjà venu plusieurs fois mais qui n'avait, malgré ses coups d'½ils insistants, jamais oser l'aborder.
Il
s'avança alors d'une démarche féline vers le beau brun, il posa une de ses mains fines sur son épaule et avança jusqu'à son oreille.

-Tu cherches quelqu'un? Ou tu vient juste regarder? Lui su
surra-t-il dans le creux de l'oreille.
Une petite rougeur s'installa sur l
e visage de son interlocuteur des lors qu'il comprit qu'Aniel n'avait rien perdu de ses ½illades enflammées.
Il se reprit apparemment
car il rapprocha Aniel de lui en l'enlaçant et plaça son visage dans son cou de sorte à trouver son oreille.

-Je cherchais
mais je crois que j'ai trouvé bien mieux. Ça ne te dérangerait pas de continuer cette conversation plus loin?

Aniel sourit, il allait bien s
'amuser ce soir. Il se glissa hors des bras de son "beau brun" et lui attrapa la main en y enlaçant ses doigts.

-Vient, suis moi.

Aniel le mena vers les étages
et entra dans la première chambre libre. En sortant du salon il avait pris soin de faire un petit signe à Patrick le surveillant pour que celui-ci sache ou il était et avec qui.
Simple mesu
re de sécurité.

À peine entrée que son vis-à-vis s'empara de ses lèvres dans un baiser passion
né. Une langue avait vite pris possession de sa bouche alors qu'une main exigeante s'était posée dans sa nuque pour l'empêcher de fuir.

"Comme si j'avais envie de fuir."

L'autre main étai
t déjà passer sous son t-shirt et caressait doucement sa peau. Il repoussa pourtant le beau brun et le fit s'asseoir sur le lit.
Remarquant son incompréhension il souffla juste...

-Laisse
moi faire...

Il alluma la stéréo et mis un CD.
Une musique suave battait maintenant dans la pi
èce. Sweet Dreams, version de Marilyn Manson, commença lentement.
Aniel se déhanchait au son d
e la musique qui s'infiltrait par tous les pores de sa peau. Lentement il fit glisser son dessus en maille et l'enleva.

Les yeux du beau brun brillait d'envie alors que le débardeur d'Anie
l suivait le même chemin, dévoilant par la même une étoile sur sa hanche.

Aniel se rapprocha d
oucement de l'homme assis et dansa entre ses jambes. L'homme posa ses mains sur ses fesses, accompagnant ses mouvements. Aniel s'agenouilla devant lui et balada ses mains sur le torse devant lui, enlevant un à un les bouton de sa chemise.

Une fois débarrassée de cette encombrante ch
emise, il caressa ce torse, appréciant sa musculature. Mais le brun l'arrêta lui, emprisonnant les mains et le fit s'asseoir sur ses genoux.

Il passa un bras dans le dos d'Aniel et reprit
possession de sa bouche.
Après un fabuleux baiser, Aniel descendit des genoux de l'homme avec
un petit sourire. Il s'agenouilla à nouveaux entre ses jambes et entreprit de couvrir son torse de baiser plus au moins appuyer.
Il suçota ses tétons et descendit de plus en plus, redessina
nt ses abdos de sa langue. Ses mains d'abord sagement poser sur les cuisses de l'homme remontèrent lentement vers la bosse qui déformait maintenant son pantalon. L'homme haleta lorsqu elles se posèrent sur son entrejambe en feu.

Aniel lui lança un regard coq
uin alors qu'il déboutonnait le pantalon et dé zippait la braguette de l'homme.
Il lui enleva son pantalon, emportant
son boxer au passage. L'homme ne pu retenir un gémissement alors qu'Aniel posait ses mains sur sa fierté tendue. Ses mains posèrent des caresses légères, volatiles et au combien insupportable pour l'homme sur son sexe dressé. Il balaya de son souffle l'objet tout en posant des baisers légers de-ci, de-là. L'homme passa une main dans les cheveux d'Aniel appuyant légèrement pour l'obliger à le prendre, ce qu'Aniel fit sans rechigner. Il adorait entendre ses gémissement alors qu'il le suçait gentiment.

L'homme eu un hoquet de stupeur lorsqu'il sentit la langue pe
rcé d'Aniel passer et repasser sur sa peau si sensible.
Aniel le sentant à bout, accéléra l'all
ure. Il ne fallu que peu de temps pour que l'homme éjacule dans sa bouche. Il avala docilement.

L'homme après s'être
remit, releva Aniel en le tirant par la boucle de son collier et l'attira de nouveau sur ses jambes pour un nouveau baiser.

-Tu es beaucoup moins timide qu'il n'y pa
rait, toi. Mais sache que je n'aime pas être dominé.
Dit-il, avant de basculer Aniel sur le li
t et de lui bloquer les bras au dessus de la tête.

-Alors je serais aussi docile que tu le sou
haites... Chuchota doucement Aniel.

-C'est bien comme ça que je l'avait comprit. Répondit-il.


Il eu tôt fait de retirer son pantalon et son boxer à Aniel. Et c'est maintenant lui qui fais
ait gémir Aniel en baladant ses mains agiles sur son corps.

Aniel ne pouvait que ressentir alo
rs que l'homme posait ses mains sur son sexe brûlant. Il le masturba quelques instants, mais très vite ses mains migrèrent vers ce qu'il convoitait.
Aniel gémit plus fort alors que l'homme
jouait avec l'entrée de son anus.
Il entra un doigt, puis deux.
Mais il
ne pu pas, apparemment, attendre plus car tout s'arrêta et Aniel entendit la déchirures du sachet de préservatif.

Tr
ès vite l'homme fut à nouveau sur lui et lui souleva le bassin.
Il n'attendit pas plus et s'enf
onça brusquement dans l'antre chaude.

Un petit cri de douleur échappa à Aniel et une larme so
litaire roula sur sa joue. L'homme tout à son plaisir, ne s'était pas arrêter et continuait ses coups de boutoirs dans son corps.
Mais la doul
eur disparut rapidement alors que l'homme avait touché ce point si sensible en lui qui envoya une décharge de plaisir dans tout son corps.

E
t c'est cris de plaisir qui franchit ses lèvres.
L'homme continua ses coups de plus en plus fo
rt, de plus en plus vite, ce qui les envoya tout les deux au septième ciel.

Aniel accompagnait
ses mouvements de ses hanches. Mais bientôt il ne pu plus se retenir, l'homme accéléra encore et Aniel jouit entre leurs deux corps.
Son orgasme précipita celui de son partenaire qui jouit
également quelques secondes plus tard.

Il se laissa retomber haletant sur le corps du plus je
une.
Il l'embrassa sur la tempe et lui dit dans l'oreille.

-T'as raison, tu peux être aussi u
n très bon docile.
Il sourit et se releva pour prendre ses vêtements.

Aniel après avoir repri
t son souffle fit de même, il était très rare qu'il reste dormir dans les chambres de la partie droite de l'habitation, il préférait nettement rentrer dans sa chambre et prendre une douche avant de ce coucher.

Habi
llé, l'homme attira encore une fois Aniel à lui et l'embrassa une dernière fois avant de se détacher de son amant d'un soir.

-Ah! Au fait je ne t'ai pas demandé combien? Peut impo
rte, tu as été génial, alors que dit tu de six cent ?

-Six
cent?!?

-De toute façon, ce n'est pas une question. Tient v
oilà.
L'homme sortit six cent euros de son portefeuille et l
es tendit vers un Aniel légèrement halluciné.

Il envoya un
baiser soufflé à Aniel suivit d'un clin d'½il avant de disparaître dans le couloir.
Aniel regarda toujours choqué les b
illets puis fit un sourire et empocha l'argent.

Il sortit à
son tour de la chambre. Repassa devant Patrick pour lui signifier qu'il avait finit et remonta jusqu'à sa chambre où il pu se prélasser dans un bon bain chaud.

Finalement ça avai
t plutôt été une bonne journée...
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À quelque
s kilomètres de là, un autre jeune homme fêtait également son anniversaire. Mais l'ambiance était déjà nettement moins joyeuse.

Tom venait de rentrer des cours et s'était direct
ement effondré dans le canapé. Il avait vraiment passé une journée pourrie. En plus son père, qui avait gardé son boulot malgré le déménagement, rentrait tard, devant faire la navette chaque jour.
Il allait donc passer sa soirée d'anniversa
ire seul.

"Autant se mettre à l'aise alors."

Tom alla pren
dre une douche et se mit directement en pyjamas, ce qui ce résumait pour lui à un large t-shirt et un boxer.

Puis n'aya
nt aucune envie de cuisiner, il se réchauffa des pâtes au micro-onde. Il emmena son bol de pâte et une canette de coca et s'échoua à nouveau dans son canapé. Y a pas à dire il l'adorait ce canapé!

Tout en engloutissant son simulacre de re
pas, il regardait la télé. Zappait plutôt car il n'y avait rien de bien intéressant ce là soir à la télé.

Il se réveill
a lorsqu'il entendit une clef tournée dans la serrure, ça y est, son père était rentré!

Marc fut étonné de retrouver so
n fils vautré dans le salon et venant apparemment à peine de se réveiller. Il n'était visiblement pas le seul à avoir passer une mauvaise journée.
Il s'approcha de son grand fils e
t l'embrassa sur le sommet du crâne, comme il le faisait chaque soir. Bizarrement cette fois ci son fils ne râla pas, la journée devait être vraiment mauvaise!

-Bonne anniversair
e petit loup! Désolé d'être rentrée si tard mais...

-Je sai
s... Tu n'avais pas le choix! Ne t'inquiète pas papa ce n'est pas la première fois que tu rentre tard et sûrement pas la dernière. Répondit il las.

-Oui mais aujourd'hui c'est ton
anniversaire! Et comme tout bon père, je me doit d'être là pour le fêter! Dit il sur un ton pompeux, essayant d'arracher un sourire à son fils, toujours maussade.

-Ouais... c'est
mon anniversaire... ou plutôt... notre anniversaire... Répondit doucement Tom.
Marc fronça les sourcils.

-C'est donc
ça qui te turlupine. Arrête de te prendre la tête avec ça!

-Comment veut tu que je ne me prennent pas la tête! Cela ne fait pas même un mois que je sais que j'ai un frère jumeaux et que celui-ci se ballade dans la nature! La seule chose à la quelle je pense lorsque tu me parle de mon anniversaire, c'est à lui!

Est ce qu'il va bien? Où est il? Fête-t-il aus
si son anniversaire en ce moment? Sait-il seulement qu'aujourd'hui c'est son anniversaire?

Tom avait crié toute ces phr
ases comme si le seul fait de les hurler pouvait enlever la souffrance qui lui taraudait le c½ur.

-Papa, j'ai si mal d
e penser à lui pourtant tout m'y ramène. Il suffit que je me regarde dans une glace pour me demander si il aura le même visage que moi et à quel point il me ressemblera.

Je veux t
ant le retrouver...

Les larmes avaient maintenant fait leur
apparition sur le visage de Tom. Elle glissait lentement sur ses joues alors que Tom reniflait piteusement.

Marc pris
son fils dans ses bras et effaça de son pouce ses larmes.

-
Bon je crois qu'on va laisser tomber pour la PS2 que je t'avais acheté. Dit il doucement.

-J'ai aussi une autres nouvel
les pour toi, je ne sais pas si elle est bonne ou mauvaise mais ce n'est qu'un début.

En disant cette phrase Marc sort
it d'une de ses poches un papier qu'il tendit à Tom.

-C'est
la liste de tout les orphelinats de Berlin. Dans la première partie ce sont les dix qui ce trouvent à Berlin même et dans la deuxième, les quinze dans la périphérie.

À la vue de
cette liste un petit sourire illumina les traits de Tom, qui chassa d'une main les dernières traces de son chagrin.

-Y
a pas à dire, il m'aura bien fait pleurer le Bill! J'ai jamais autant pleuré en une période aussi courte! Dit-il un sourire dans la voix.

Marc éclata de rire et ébouriffa ses che
veux.

-On commence demain? Demanda avec des yeux de chien
battu tu-ne-peu-pas-résister-tellement-je-suis-mignon Tom

-
On commence demain! Acquiesça son père.

Tom lui sauta dans
les bras.

-Merci, merci, merci, merci... C'est la meilleur
cadeau d'anniversaire que j'ai jamais reçut!!!

-Je peux rem
baller la PS2 alors? Demanda-t-il innocemment.

-Touche pas
à ma PS2! Réplique Tom en se détachant de son père et en croissant les bras les sourcils froncé.

Avant de tout les deux
partir dans un grand fou rire.

Oui, le train était mainten
ant en route, les recherches commençaient...

(à suivre,...)

# Posté le jeudi 05 avril 2007 11:37

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